Anderlecht et le Standard sous pression : le Top 4 de Pro League a déjà créé un vrai trou sur la concurrence - RTBF Actus

Anderlecht et le Standard sous pression : le Top 4 de Pro League a déjà créé un vrai trou sur la concurrence - RTBF Actus

De quoi presque injustement faire passer les 18 points de Charleroi pour banals. Les Zèbres, on l’a dit, sont 4es de Pro League au moment où nous écrivons ces lignes. À égalité de points – mais devant grâce à une meilleure différence de buts – se trouve le Club de Bruges.

Les Brugeois ont beau donner l’impression de ne pas encore être à 100% de leurs capacités, ils n’ont perdu qu’un seul de leurs sept matches de Pro League cette saison. C’était fin août, lors d’un match méga tendu face à Gand (2-1). Pour le reste, que des victoires et donc ce bilan finalement intéressant de 18 points sur 21.

Lancé à vive allure, le quatuor de tête a d’ailleurs déjà créé un écart inhabituel pour un début de saison. Après sept journées, et alors que 21 points seulement ont été distribués, le 5e, Anderlecht, pointe déjà à cinq unités. Sachant que seul le Top 4 sera qualificatif pour une compétition européenne la saison prochaine, les Mauves ont donc tout intérêt à ne pas laisser filer le wagon de tête, d’autant plus que les play-offs ne sont plus là pour servir de filet de rattrapage en cas de début de saison loupé.

Le constat est le même pour le Standard. Plutôt convaincants dans le jeu mais trop souvent incapables de tuer des matches qui leur tendent les bras, les Rouches sont coincés à la 7e place avec 11 points sur 21. S’ils veulent faire perdurer leurs rêves européens, les Liégeois ont donc intérêt à ne plus trop laisser filer de points en cours de route.

Et on ne parle là même pas de deux gros clients de Pro League qui connaissent un début de saison très laborieux. Alors qu’ils ne jouent même pas l’Europe, Genk (10e, 9/21) et l’Antwerp (13e, 7/21) naviguent très loin des places européennes.

La course contre la montre a donc déjà commencé. Et c’est plutôt inhabituel après seulement 7 journées. Sans play-offs pour rebattre les cartes au printemps, ceux qui laisseront le wagon de tête s’échapper pourraient cette fois le payer très cher.