Paris. « Madame Dati veut être jugée » : au procès de l'ex-ministre, l’absence omniprésente de Carlos Ghosn
Sens du timing ou du spectacle, c’est à tout juste cinq minutes du début du procès que Rachida Dati, tout de noir vêtue, a fait son entrée dans la salle d’audience du tribunal correctionnel de Paris, ce mercredi, soulageant ainsi ses avocats dont l’agitation trahissait l’impatience. Peut-être l'ex-garde des Sceaux et ministre de la Culture avait-elle anticipé le subséquent retard de 20 minutes de la présidente. Ou bien qu'elle ne serait pas l’objet principal de cette première audience.