La roue tourne rapidement sur le continent latino-américain sous la pression permanente de l'Administration Trump qui a (re)fait de cette région l'arrière-cour des États-Unis.
Ce dimanche 26 juillet, l'ancien président du Honduras Juan Orlando Hernandez est ainsi rentré au pays, où il devra répondre de ses actes devant la justice pour détournement de fonds publics. L'homme, qui a dirigé son pays de 2014 à 2022, avait été condamné en 2024 à 45 ans de prison aux États-Unis pour trafic de drogue. Un an plus tard, en novembre 2025 il a été gracié par Donald Trump et libéré en décembre de la même année. Une remise en liberté qui a coïncidé avec l'irruption de Donald Trump dans la course à la présidentielle hondurienne.