En attente d’une greffe, elle trouve un donneur après un appel sur Facebook

En attente d’une greffe, elle trouve un donneur après un appel sur Facebook

20 Minutes avec agence

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Publié le 18/09/2026 à 13h02 • Mis à jour le 18/09/2026 à 13h20

C’est un geste d’une incroyable générosité. Alors qu’elle avait désespérément besoin d’une greffe de rein, Karen Davey, une Britannique de 41 ans, a lancé un appel sur Facebook. Un S.O.S. qui a visiblement touché les internautes, puisqu’un parfait inconnu a décidé de lui venir en aide.

Il s’agissait pour cette mère de famille d’un appel de la dernière chance. Ses reins avaient été endommagés par le traitement antirejet pris depuis une transplantation cardiaque, dix ans plus tôt. « Nous savions depuis le début, après ma greffe cardiaque, que j’aurais probablement besoin d’une greffe de rein à un moment donné, et c’est difficile à accepter psychologiquement », a-t-elle expliqué à la BBC.

Ne pas « laisser sa famille sans mère »

Lorsque son insuffisance rénale s’est aggravée, Karen Davey a découvert qu’aucun membre de son entourage n’était compatible. La quadragénaire possède en effet un groupe sanguin rare. Or, le délai d’attente moyen au Royaume-Uni pour obtenir une greffe est de deux à trois ans, selon le NHS Blood.

Avec peu d’espoir de trouver rapidement un donneur, elle a alors décidé de se tourner vers les réseaux sociaux, expliquant dans son message ne pas vouloir « laisser sa famille sans mère ». Des mots auxquels Gary Summerfield, 60 ans, a manifestement été sensible.

Une opération de six heures

Cet agent de sécurité de Tredegar tombe par hasard sur son appel. Karen a alors à peu près le même âge que sa propre fille. « Si c’était ma fille, je chercherais partout. Si nous avions épuisé toutes les pistes auprès de la famille et des amis, je souhaiterais qu’un inconnu se manifeste », a-t-il expliqué au média britannique. Gary Summerfield a pris contact avec la malade. Après une série d’examens poussés, le verdict est tombé : il était compatible.

Le 15 juillet dernier, les deux Britanniques ont donc subi une intervention de six heures à l’hôpital universitaire du Pays de Galles, à Cardiff. Des regrets ? Gary Summerfield assure n’en avoir jamais éprouvé. Du côté de la famille de Karen, la reconnaissance est immense. « Nous ne pourrons jamais assez remercier Gary et sa famille pour ce qu’ils ont fait : donner à Karen une autre chance, une autre chance d’être la mère de nos enfants et de vivre la vie qu’elle mérite. »