En backstage avec Irina Shayk : “J’essaie de rester centrée”

En backstage avec Irina Shayk : “J’essaie de rester centrée”

Le Grand Palais est le théâtre de la collection de haute joaillerie Messika baptisée Terre de Contrastes ce jeudi 1er octobre. Après la Namibie, Valérie Messika, fondatrice et directrice artistique, poursuit son exploration de l’Afrique australe. Inspirée par la majesté de ses paysages, la collection réunit les forces du delta, du désert et des pans salés, incarnées par la pièce maîtresse de ce nouveau chapitre de la collection Terres de Contrastes : l'Okavango Blue, un diamant Fancy Deep Blue de 20,46 carats, entouré de plus de 500 diamants taille brillant, pour un poids total de 139,21 carats. Découvert en 2018 dans la mine d’Orapa, ce diamant bleu de 41,11 carats à l’état brut est le plus grand et le plus rare jamais dévoilé dans le pays. Ce trésor national se mue, pour la première fois depuis sa découverte, en une création de haute joaillerie, portée par Irina Shayk en clôture du défilé.

Irina Shayk

Irina Shayk

Rencontre avec Irina Shayk

Lettre à France de Michel Polnareff en fond sonore, le mannequin a déambulé, subjuguant l’assistance, parmi laquelle Julianne Moore, Carla Bruni, Ester Exposito et Géraldine Nakache. “C’est l’une des pièces les plus magiques que j’ai portées”, nous confiait le mannequin russe en backstage, quelques heures avant le défilé. Son rapport à la joaillerie, ses rituels en backstage ou encore ses habitudes pendant la Fashion Week parisienne, qui se déroule dans la capitale jusqu’au 6 décembre prochain.

Vogue. Pourquoi l’approche de Messika en matière de joaillerie est-elle si distinctive, selon vous ?
Irina Shayk. La joaillerie Messika est particulière parce qu’elle est résolument moderne : elle se porte aussi bien le jour que le soir. Elle vous fait ressentir les choses différemment. Les diamants donnent de la force et de la confiance. En porter est l’une des choses les plus précieuses pour une femme : cela ajoute quelque chose à sa présence.

Avez-vous une habitude ou un rituel que vous suivez toujours en backstage avant un défilé ?
C’est toujours l’effervescence en backstage, comme vous pouvez le voir aujourd’hui. Il y a beaucoup de monde, de caméras, de photographes et, ici, beaucoup de diamants. J’essaie de rester calme et enthousiaste : c’est la clé. Nous sommes là depuis trois heures, et les équipes travaillent sur le défilé depuis des mois pour s’assurer que la lumière soit belle, que les mannequins se sentent bien, que leur peau et leur maquillage soient parfaits. En tant que mannequin, on sent qu'il y a énormément de travail en arrière-plan, et nous devons vraiment l’apprécier. J’essaie de rester centrée, cela me permet d’être en paix.

Quels sont vos lieux préférés à Paris pendant la Fashion Week ?
Ceux qui sont très silencieux. Je reste à l’opposé de l’effervescence des défilés. Par exemple, ce matin, je suis allée au jardin du Luxembourg, j’ai mangé mon croissant en me baladant et j’ai joué avec les chiens dans le parc. J’aime aussi dîner dans une brasserie française, parce que nous sommes à Paris. Je ne parle pas forcément d’un endroit fancy, simplement d’un restaurant où l’on peut bien manger et apprécier l’atmosphère.