France-Espagne: "Si chacun joue à son meilleur niveau, aucune équipe nationale ne peut nous battre", Unai Simon prévient les Bleus
Unai Simon, gardien de l'Espagne, s'attend à un combat intense contre la France, mardi (21h) en demi-finale de la Coupe du monde 2026, notamment face à l'imprévisibilité de l'attaque française et d'Ousmane Dembélé, le plus menaçant, selon lui.
Un duel de titans. La France et l'Espagne s'affrontent mardi (21h, heure française) en demi-finale de la Coupe du monde 2026 et chacun laisse à l'autre l'étiquette de favori. "Nous savons que la France est évidemment une grande puissance du football, mais nous, qui sommes à l'intérieur — ceux qui voient comment nous nous entraînons et jouons au quotidien —, avons une grande confiance en notre style de jeu. Notre état d'esprit est le suivant: si chacun joue à son meilleur niveau, aucune équipe nationale ne peut nous battre", prévient le gardien Unai Simon, dans une interview à la radio espagnole Cope.
"Kylian possède une large palette technique, mais Dembélé l'exprime avec ses deux pieds"
"Chaque camp a ses atouts", poursuit le joueur de l'Athletic Bilbao. "La France possède une force de frappe offensive et des talents individuels redoutables. Notre force, c'est le groupe, l'équipe. Nous sommes un collectif qui connaît son plan de jeu, et une telle équipe est très difficile à battre."
"Je préférerais gagner 4-0 dans le temps réglementaire"
S'il étale une grande confiance, il reconnaît que les Bleus disposent d'une attaque assez effrayante dont il cite, sans hésitation, le membre le plus imprévisible. "C'est Dembélé le plus imprévisible, car il utilise aussi bien l'un que l'autre pied", explique-t-il. "Kylian possède une large palette technique, mais Dembélé l'exprime avec ses deux pieds: centres, tirs depuis n'importe quelle position... C'est un adversaire très coriace." Il préfère ne pas trancher sur l'attaquant qu'il préfererait retrouver en un contre un entre Mbappé et Dembélé. "Je préférerais avoir un défenseur devant moi. Pour être honnête, je préférerais n'affronter aucun des deux", sourit-il.
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Ce n'est pas le seul point qu'il aimerait éviter lors de ce choc au sommet. L'international espagnol (64 sélections) ne veut pas qu'il se joue aux tirs au but. "Non, je préférerais gagner 4-0 dans le temps réglementaire", lance-t-il. "Je n’aime pas les séances de tirs au but. Je suis un peu un maniaque en la matière — j’aime les analyser —, mais je suis aussi convaincu que c’est une loterie. Je suis très confiant: si je choisis le bon côté, je l’arrêterai, c’est ma responsabilité. Mais je ne veux pas que tout se joue aux tirs au but."
NC