Grâce à Maldini et Leonardo, l'Italie rêve de… Pep Guardiola
Il y a quelques jours, l'Italie a fêté le vingtième anniversaire de son sacre mondial. C'était le 9 juillet 2006, au bout de cette incroyable finale qui a surtout laissé le coup de boule de Zinédine Zidane à la postérité. Désormais, les Italiens se demandent avec nostalgie quand vivront-ils à nouveau de telles émotions, alors que la Coupe du monde 2026 s'achève tout doucement loin d'eux.
La réponse pourrait venir d'un nom : Pep Guardiola. Trois mois et demi après l'échec lors du barrage contre la Bosnie qui a mené au départ de Gennaro Gattuso, la Nazionale tente en tout cas de se relever. La Fédération italienne est parvenue à convaincre Paolo Maldini (58 ans), ancien capitaine emblématique du Milan AC et de l'équipe nationale, d'accepter le poste de directeur technique.
Paolo Maldini assumera également la fonction de président de Club Italia, l'instance qui chapeaute toutes les sélections de toutes les catégories d'âge, féminines et masculines. Et sa première idée a été de s'entourer de Leonardo, ancien directeur sportif du PSG et de l'AC Milan, en qualité de conseiller.
L'Italie pourrait envisager de nommer un sélectionneur étrangerLa mission première du nouveau duo sera forcément de nommer rapidement un nouveau guide. Si les noms des deux anciens sélectionneurs Antonio Conte (libre depuis son départ de Naples) et Roberto Mancini (libre depuis son départ d'Al-Sadd) sont cités, le rêve de Maldini et Leonardo se nomme Pep Guardiola.
Bien que l'ex-entraîneur de Manchester City ait émis la volonté de prendre du repos, la nouvelle direction sportive souhaite marquer les esprits et ouvrir une nouvelle ère, selon la Gazzetta dello Sport. Il est vrai que l'Espagnol, avide de défis, pourrait participer à la reconstruction du football italien, qu'il connaît bien pour avoir joué à la Brescia et l'AS Rome entre 2001 et 2003.
En parallèle, Paolo Maldini et Leonardo exploreront évidemment d'autres pistes. Andrea Pirlo et Stefano Pioli seraient également sur la liste, tout comme Carlo Ancelotti s'il venait à quitter son poste de sélectionneur du Brésil.
Une tribune, une statue puis un rôle qui pourrait l'amener… en Belgique, Pep Guardiola restera toujours un Citizen : "Si on a besoin de moi…"Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.