L’Iran réplique après les frappes américaines sur trois de ses pétroliers

L’Iran réplique après les frappes américaines sur trois de ses pétroliers

Les États-Unis ont détruit trois pétroliers iraniens liés aux Gardiens de la révolution, en représailles à des tentatives d’attaques de missiles contre des navires américains. © AFP

Guerre au Moyen-Orient

M.CZ, E.L, A. FO, MDV

Source: Belga, AFP, Reuters, HLN

6 septembre 2026, 07:42Dernière mise à jour: 07:44

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07:39

L'Iran réplique après les frappes américaines sur trois de ses pétroliers

L'Iran a revendiqué tôt dimanche l'attaque d'un drone naval américain dans la région du détroit d'Ormuz, après des frappes des Etats-Unis contre trois de ses pétroliers dans le Golfe. Les Gardiens de la Révolution "ont attaqué un véhicule de surface militaire américain sans pilote (navire téléopéré) qui tentait de pénétrer dans la zone protégée du détroit d'Ormuz", a écrit l'armée idéologique de Téhéran dans un communiqué cité par la télévision d'Etat.

Plus tôt, ils avaient annoncé avoir "ciblé trois pétroliers sur des passages non autorisés dans le détroit d'Ormuz et trois navires américains dans d'autres zones", mettant en garde les autres bateaux contre toute tentative de transit via des routes non approuvées par Téhéran. Encore avant cela, le Commandement militaire américain avait dit avoir visé des pétroliers iraniens.

Il a affirmé en avoir "neutralisé de manière permanente" deux et "complètement détruit" un troisième, assurant que ces bâtiments faisaient partie "d'un réseau occulte" finançant les Gardiens et leurs alliés à hauteur de "plusieurs milliards de dollars".

Un des vaisseaux se trouvait au large de l'île de Kharg, où se situe le principal terminal pétrolier de l'Iran dans le Golfe, un autre plus au sud à proximité du détroit d'Ormuz, près de Jask, et le troisième dans le Golfe d'Oman, a détaillé l'armée américaine.

Les Gardiens ont confirmé l'attaque américaine contre "trois pétroliers appartenant à la République islamique d'Iran dans le détroit d'Ormuz, provoquant des dégâts", y voyant un "acte de désespoir face à la fermeture" de cette voie stratégique pour le commerce.

Ces nouveaux échanges de frappes interviennent sur fond d'impasse diplomatique pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient, alors que Washington répète vouloir accentuer la pression économique sur Téhéran. L'Iran continue de bloquer Ormuz et les Etats-Unis imposent un blocus sur les ports iraniens, aucun ne semblant vouloir céder.

21:25

Hier

L'Iran promet des représailles "plus dures" si les attaques américaines se poursuivent

L'armée iranienne a promis samedi des représailles "plus dures" contre les bâtiments de guerre américains si Washington poursuivait ses frappes contre des navires iraniens, après que les États-Unis ont dit avoir mis hors d'état de nuire trois pétroliers iraniens.

"L'armée terroriste américaine est avertie que si les actes malveillants, l'insécurité et le harcèlement des navires iraniens ainsi que le blocus naval de l'Iran se poursuivent, les frappes des forces armées de la République islamique d'Iran contre les bâtiments militaires américains dans la région seront plus dures qu'auparavant et pourraient s'étendre", a déclaré Khatam al-Anbiya, le commandement militaire central interarmées.

L'armée américaine a annoncé avoir détruit samedi trois pétroliers iraniens dans la région du Golfe, en riposte à une attaque de Téhéran contre deux de ses navires. Un des pétroliers se trouvait au large de l'île de Kharg, où se trouve le principal terminal pétrolier de l'Iran dans le Golfe, un autre plus au sud à proximité du détroit d'Ormuz, près de Jask, et le troisième dans le Golfe d'Oman, a détaillé l'armée américaine.

Après un mois d'août marqué par une baisse notable des frappes, les affrontements ont repris le 30 à l'initiative de l'armée américaine, qui a dit vouloir empêcher des roquettes chargées de mines marines d'être tirées dans le détroit d'Ormuz.

Téhéran a répondu en ciblant ses voisins du Golfe, comme depuis le début du conflit déclenché par une offensive américano-israélienne contre l'Iran fin février.

16:49

Hier

L’armée américaine affirme avoir “détruit” trois pétroliers iraniens

L'armée américaine a indiqué avoir frappé et "détruit" trois pétroliers iraniens samedi, un dans le Golfe et deux dans le Golfe d'Oman, après que deux de ses navires ont été pris pour cible par Téhéran.

L'armée américaine "a frappé trois pétroliers iraniens après que les Gardiens de la révolution ont lancé des missiles vers deux navires de la marine américaine patrouillant dans les eaux régionales", écrit le Commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) sur le réseau social X. Il précise en avoir "neutralisé de manière permanente" deux et avoir "complètement détruit" un troisième.


Un des pétroliers ciblés se trouvait au large de l'île de Kharg, où se trouve le principal terminal pétrolier de l'Iran dans le Golfe, un autre à proximité du détroit d'Ormuz, près de Jask, et le troisième dans le Golfe d'Oman, détaille l'armée américaine.

Ces frappes ont été menées après qu'un porte-avions et un destroyer américains "ont échappé à de multiples attaques iraniennes non provoquées", ajoute-t-elle, indiquant qu'"aucun militaire américain n'a été blessé".


Des médias iraniens avaient fait état plus tôt samedi de "plusieurs explosions" entendues près de l'île de Kharg, sur fond de reprise des hostilités avec les Etats-Unis.

Après un mois d'accalmie, les affrontements entre Washington et Téhéran ont repris dimanche à l'initiative de l'armée américaine, qui a dit vouloir empêcher des roquettes chargées de mines marines d'être tirées dans le stratégique détroit d'Ormuz.

Téhéran a répondu en ciblant ses voisins du Golfe, comme depuis le début du conflit déclenché par une offensive américano-israélienne fin février.

L'Iran continue de verrouiller le stratégique détroit d'Ormuz, quand Washington poursuit son blocus des ports iraniens.

09:32

Hier

"Plusieurs explosions" près de l'île de Kharg, selon des médias iraniens

Des médias iraniens ont fait état de "plusieurs explosions" entendues samedi près de l'île de Kharg, qui abrite le principal terminal pétrolier du pays dans le Golfe, sur fond de reprise des hostilités avec les États-Unis.

L'agence Fars a rapporté "plusieurs explosions" tout en précisant qu'aucune fumée n'était visible, tandis que l'agence locale SNN a rapporté qu'"un pétrolier iranien a été ciblé par les États-Unis" près de l'île.

Les autorités iraniennes et américaines n'ont pas fait de déclaration à ce sujet dans l'immédiat.

Les affrontements entre les deux camps ont repris dimanche avec des attaques américaines contre l'Iran, alors que le conflit est entré dans son septième mois.

Téhéran continue de verrouiller le stratégique détroit d'Ormuz, tandis que Washington poursuit son blocus des ports iraniens.

07:39

Hier

Trump minimise l’impact de la guerre en Iran: “C’est de la gnognotte”

Donald Trump a cherché vendredi à minimiser l'impact pour les États-Unis de la guerre en Iran à l'approche des élections législatives cruciales de mi-mandat.

Donald Trump.
Donald Trump. © Photo News

"Beaucoup de gens n'appellent pas ça une guerre. Je dis que c'est un conflit militaire, parce que c'est de la gnognotte pour nous. Ce n'est pas un gros truc. On a fait le Venezuela et on a fait ça", a-t-il répondu aux journalistes dans le Bureau ovale, interrogé à propos de son vice-président JD Vance, qui avait dit ne pas vouloir décrire le conflit comme une guerre la veille.


17:35

4 septembre 2026

Une banque turque placée sur liste noire par les États-Unis

Le gouvernement américain a placé vendredi sur sa liste noire une banque turque, Golden Global Bank, accusée d'avoir transféré des fonds au profit des autorités iraniennes.

Le ministre américain des Finances Scott Bessent avait prévenu en début de semaine qu'il comptait sanctionner une nouvelle institution financière pour resserrer l'étau sur Téhéran.

17:11

4 septembre 2026

L'ONU évoque crime contre l'humanité et nettoyage ethnique en Cisjordanie

Le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme a accusé vendredi Israël d'avoir déplacé de force plus de 33.000 Palestiniens de trois camps en Cisjordanie au début de 2025, évoquant la possibilité d'un crime contre l'humanité et d'un nettoyage ethnique. Israël a immédiatement rejeté ces accusations, sa représentation à Genève accusant sur X le Haut-Commissariat de "mettre de côté l'impartialité, l'indépendance et la neutralité pour devenir l'épicentre d'un abominable activisme".

Dans un nouveau rapport, le Haut-Commissariat conclut que les forces de sécurité israéliennes ont déplacé de force, dans le cadre de l'opération "Mur de Fer", l'ensemble de la population palestinienne de trois camps de réfugiés en Cisjordanie occupée entre janvier et février 2025 et continuent d'empêcher leur retour, "en violation du droit international", selon un communiqué.

Le rapport cite les camps de Jénine, Tulkarem et Nour Chams et souligne que "le déplacement à grande échelle, prolongé et systématique de plus de 33.000 Palestiniens hors des camps de réfugiés (...) soulève de graves préoccupations quant à la commission du crime contre l'humanité de transfert forcé".

Des résidents d'un camp palestinien regardant leurs maisons être détruites par Israël, à Tulkarem.
Des résidents d'un camp palestinien regardant leurs maisons être détruites par Israël, à Tulkarem. © AFP

"Le recours à des frappes aériennes, à des bulldozers blindés et à des détonations contrôlées pour rendre des camps entiers inhabitables, forcer leurs habitants à se déplacer et empêcher leur retour, en l'absence de nécessité militaire impérieuse, n'est pas autorisé par le droit international, semble constituer une forme de punition collective et soulève des inquiétudes quant à un possible nettoyage ethnique", affirme le Haut-Commissariat. Ces trois camps font partie des 19 camps de réfugiés palestiniens établis en Cisjordanie et administrés par l'agence onusienne pour les réfugiés palestiniens (UNRWA), selon le Haut-Commissariat.

"La manière dont l'opération Mur de Fer a été menée donne à penser qu'elle visait à expulser le plus grand nombre possible de Palestiniens et à faire place à davantage de colonies israéliennes illégales, en violation (...) du droit international", a commenté le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Volker Türk, cité dans le communiqué.

16:00

4 septembre 2026

Le Hamas appelle les pays musulmans à défendre Gaza

Le Hamas a exhorté vendredi les pays arabes et musulmans à s'opposer aux déclarations appelant à vider Gaza de sa population palestinienne, après des propos en ce sens de deux ministres israéliens cette semaine.

Ces déclarations reflètent "les plans extrêmement dangereux" d'Israël pour ce territoire palestinien ravagé par la guerre, a estimé le mouvement islamiste dans un communiqué, demandant "aux pays arabes et musulmans d'agir de façon déterminée et unie face à ces plans".

14:34

4 septembre 2026

Plus de 120 morts au Yémen

Plus de 120 personnes ont été tuées depuis jeudi dans des affrontements entre forces progouvernementales et rebelles houthis au Yémen, les plus meurtriers depuis des années, selon un nouveau bilan communiqué vendredi à l'AFP par des sources militaires et médicales.

Le bilan dans les rangs des troupes gouvernementales et de leurs alliés est passé de 39 à 66 morts, a affirmé un responsable militaire ayant requis l'anonymat, tandis que des sources médicales et sécuritaires ont fait état d'au moins 62 morts du côté des Houthis. Un civil a également été tué, selon une autre source médicale. 

14:33

4 septembre 2026

Le diesel à un prix record aux Etats-Unis, à 5,85 dollars le gallon

Le diesel, carburant des poids lourds et tracteurs aux Etats-Unis, a atteint vendredi un niveau record à 5,85 dollars (5 euros) le gallon (3,8 litres), selon les relevés de l'association automobile américaine qui font référence. Le précédent record remontait à 2022, contrecoup de l'invasion russe de l'Ukraine.

Les prix de l'énergie ont bondi depuis le déclenchement par les Etats-Unis d'une guerre contre l'Iran, Téhéran ayant notamment riposté en bloquant le détroit d'Ormuz, axe maritime majeur pour le transport d'hydrocarbures.

Des prix affichés à une station service à Mount Prospect (Illinois, USA), le 3 septembre 2026.
Des prix affichés à une station service à Mount Prospect (Illinois, USA), le 3 septembre 2026. © AP Photo/Nam Y. Huh

Dans les stations-service américaines, l'essence ordinaire est aussi repartie à la hausse ces derniers temps, à 4,15 dollars le gallon en moyenne. Cela reste néanmoins inférieur au record pour cette catégorie (5,05 dollars), qui avait également été touché en 2022, selon l'association.

10:48

4 septembre 2026

Quatre personnes relâchées par Israël transférées au Liban

Le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a annoncé vendredi avoir transféré au Liban quatre nouvelles personnes relâchées par Israël, au lendemain de la libération d'un premier civil.

"À la demande des parties concernées, le CICR a facilité le transfert vers le Liban de cinq personnes libérées" par Israël, a indiqué l'organisation internationale dans un communiqué, précisant qu'"une personne a été transférée jeudi et quatre autres vendredi".

10:38

4 septembre 2026

Un Palestinien tué par la police à Jérusalem après une tentative d'attaque au couteau

La police israélienne a annoncé vendredi avoir tué un Palestinien après une tentative d'attaque à l'arme blanche dans le centre de Jérusalem, à quelques jours de grandes fêtes juives annuelles. Vers 00H45 GMT (02H45 HB), près de la porte de Damas qui permet d'accéder à la Vieille ville, les forces de sécurité ont "neutralisé un terroriste qui avait tenté de les attaquer avec un couteau, et sa mort a été prononcée sur place", a déclaré la police dans un communiqué. Selon la même source, il s'agit d'un homme âgé de 33 ans originaire de Jérusalem.


L'agence de presse palestinienne Wafa a de son côté rapporté la mort d'un Palestinien "près de la porte de Damas, dans Jérusalem occupée, tôt vendredi matin", ajoutant que la police avait "mis en place un cordon militaire autour de la porte de Damas et de la Vieille Ville". 

10:22

4 septembre 2026

Plus de 80 morts dans les affrontements depuis jeudi au Yémen

Plus de 80 combattants ont été tués au Yémen depuis jeudi dans des affrontements entre les forces progouvernementales et les rebelles houthis, ont indiqué vendredi des sources dans les deux camps.

De violents combats ont éclaté jeudi après le lancement, par les Houthis pro-iraniens, d'une offensive terrestre appuyée par des tirs de roquettes et des attaques de drones près des côtes de la mer Rouge et dans la région de Taëz. Une source militaire avait alors accusé les rebelles de vouloir s'emparer de zones bordant le détroit de Bab el-Mandeb, une voie stratégique utilisée pour relier l'Asie à l'Europe via le canal de Suez.

Un responsable militaire en poste sur la rive de la mer Rouge et un autre dans la région de Taëz, plus à l'intérieur des terres, ont fait état vendredi respectivement de la mort de 24 et 15 membres des forces progouvernementales dans les combats depuis jeudi. Côté rebelles, au moins 42 combattants ont été tués, selon des sources médicales dans les zones sous le contrôle des Houthis. Ni les rebelles ni le gouvernement n'ont pour l'heure annoncé de bilan officiel.

10:18

4 septembre 2026

Israël consolide son occupation dans le Sud-Liban

Israël a affirmé vendredi que la "zone de sécurité" occupée par son armée dans le sud du Liban était désormais consolidée avec la prise d'une crête montagneuse qui servait de position stratégique au Hezbollah.

"La prise de la crête d'Ali Taher marque l'achèvement du contrôle (par Israël, ndlr) de la zone de sécurité dans le sud du Liban", a déclaré le ministre de la Défense Israël Katz dans une vidéo. 

20:20

3 septembre 2026

Vance assure que la circulation maritime revient à son statut ante quem à Ormuz

JD Vance a assuré jeudi que le passage de pétrole et de gaz par le détroit d'Ormuz avait "presque" retrouvé ses niveaux d'avant le début du conflit avec l'Iran.

"Si vous retournez trois mois en arrière, en ce qui concerne le pétrole et le gaz qui sortaient du détroit d'Ormuz à cause des menaces iraniennes, il n'y avait quasiment rien. Maintenant, nous sommes presque de retour à la situation d'avant le conflit", a dit le vice-président américain pendant une conférence de presse à la Maison-Blanche.

Le vice-président américain, JD Vance, a en parallèle confirmé que les Etats-Unis enquêtaient au sujet d'une frappe contre un mariage en Iran, qui a fait quatre morts selon les Iraniens, mais s'est dit "sceptique". "Je dirais que les médias d'État iraniens n'ont pas vraiment rendu compte de manière fiable de ce qui s'est passé dans ce conflit jusqu'à présent, je suis donc extrêmement sceptique à ce sujet", a-t-il déclaré à la presse en réponse à une question sur cette frappe, ajoutant que les États-Unis menaient malgré tout "une enquête approfondie".

19:04

3 septembre 2026

La RDC va déplacer son ambassade à Jérusalem

La République démocratique du Congo (RDC) a annoncé jeudi qu'elle allait déplacer son ambassade en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem, rejoignant ainsi un petit groupe de pays, dont les États-Unis, ayant pris cette mesure symbolique en rupture avec le consensus international.

À l'issue d’une visite du président Félix Tshisekedi, la RDC et Israël ont déclaré dans un communiqué qu'elles prendraient des mesures en vue du "transfert de l'ambassade de la République démocratique du Congo de Tel-Aviv à Jérusalem". Dernièrement, la RDC s'est particulièrement rapprochée des États-Unis suite à l'arrivée au pouvoir de Donald Trump.

Le président de la RDC, Félix Tshisekedi, le 5 février 2026.
Le président de la RDC, Félix Tshisekedi, le 5 février 2026. © AFP

18:38

3 septembre 2026

Netanyahu estime que la chute de l'Iran est proche

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a estimé jeudi que la chute du pouvoir iranien était "à portée de main", dans une vidéo diffusée par son bureau d'une rencontre avec des responsables sécuritaires.

Affirmant que le "régime iranien se bat pour sa survie", il a affirmé que selon lui Israël a "la capacité d'éliminer cette menace une fois pour toutes. C'est-à-dire de faire tomber ce régime. C'est la principale mission qui nous reste, mais elle est proche, pas impossible, à portée de main".

18:26

3 septembre 2026

Plus de 250 enfants tués dans le conflit au Liban

Au cours des six derniers mois, au moins 257 enfants ont perdu la vie au Liban dans le cadre du conflit opposant Israël au Hezbollah, organisation chiite liée à l'Iran. C'est ce qu'a déclaré jeudi l'ONG de défense des droits de l'enfant Save the Children.

Dans le sillage de la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l'Iran, des combats ont de nouveau éclaté au Liban entre Israël et le Hezbollah. Ce conflit a coûté la vie à au moins 257 enfants et fait 1.039 blessés au cours de cette période, selon le communiqué. Ces chiffres s'appuient sur des informations fournies par le ministère libanais de la Santé.

Près de 1.300 enfants ont été victimes de ces violences, conclut l'ONG, soit en moyenne plus de sept par jour. Même depuis que les deux parties ont conclu un cessez-le-feu en juin, les enfants continuent d'être victimes de violences, d'expulsions et des conséquences de la destruction des infrastructures, selon Save the Children.

"La violence, les expulsions et la destruction des infrastructures ne doivent pas devenir la nouvelle norme", a déclaré le porte-parole de Save the Children Allemagne. Les enfants ont un besoin urgent de protection et d'un cessez-le-feu durable. L'ONG met également en garde contre les conséquences sur l'éducation des enfants libanais.

06:18

3 septembre 2026

Le Koweït visé par des missiles et des drones iraniens

Le Koweït a été visé dans la nuit de mercredi à jeudi par une attaque de l'Iran menée à l'aide de missiles et drones, après plusieurs échanges de frappes ces derniers jours entre les États-Unis et la République islamique. "La défense anti-aérienne du Koweït est actuellement confrontée à des attaques hostiles de missiles et de drones à la suite de l'ignoble agression iranienne", a écrit l'armée du Koweït sur le réseau social X.

"En réponse aux crimes commis par l'Amérique contre le peuple iranien, des attaques de missiles et de drones sont en cours contre des bases américaines au Koweït", a confirmé peu après la télévision d'État iranienne sur le même réseau social.


© AFP

Les hostilités ont repris dimanche au Moyen-Orient, mettant fin à un mois d'accalmie, dans un scénario qui se répète depuis le début de la guerre déclenchée fin février et toujours sans issue diplomatique. Mercredi, les Gardiens de la Révolution iraniens avaient attaqué plusieurs bases du Moyen-Orient utilisées par l'armée américaine, y compris au Koweït. Les forces iraniennes répondaient alors à une deuxième nuit de bombardements américains visant la République islamique en trois jours.

Les frappes de mardi soir en Iran ont fait au total 19 morts, dont quatre morts dans un mariage. Le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, a fustigé un "crime de guerre", déplorant qu'une "cérémonie de mariage ait été sauvagement bombardée dans le cadre de la lutte désespérée des États-Unis pour dissimuler leur échec".

Déterminé à riposter, Téhéran a prévenu Washington qu'elle devait désormais s'attendre à une "nouvelle stratégie" destinée à "briser les fondements" de l'ennemi, sans en détailler les contours. Donald Trump, de son côté, a averti l'Iran mercredi que les États-Unis restaient prêts à frapper l'Iran "à tout moment".

17:55

2 septembre 2026

Trump suggère de rebaptiser le détroit d'Ormuz en "détroit Trump"

Donald Trump a proposé mercredi de renommer le détroit d'Ormuz en "détroit Trump" quelques jours après avoir signé un décret pour changer le nom du "lac Ontario", situé à la frontière avec le Canada, en "lac Amérique".

"Maintenant que nous en avons le contrôle, devrions-nous rebaptiser le détroit d'Ormuz 'détroit Trump'?", a écrit le président états-unien sur sa plateforme Truth Social.

Ce stratégique passage maritime est verrouillé par Téhéran depuis le début de la guerre, déclenchée le 28 février par des frappes israélo-américaines sur l'Iran.


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