« L’ouvrage n’a pas bougé et son intégrité n’a jamais été compromise » : à Monaco, les résidents de l’immeuble La Petite Afrique ont pu regagner leurs appartements
L’immeuble à Monte-Carlo avait été évacué de manière préventive le 22 juillet 2026 après l’apparition d’une fissure dans un mur au sous-sol. Des travaux de reprise ont été effectués permettant aux résidents de retrouver leurs appartements.
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C.V
Cédric Verany
Créé le 31 juillet 2026 • 18:32
Mis à jour le 31 juillet 2026 • 18:32
Photo Justine Meddah
Le 22 juillet, l’immeuble La Petite Afrique, au cœur de Monte-Carlo était évacué d’urgence dans la soirée, de manière préventive, alors qu’une fissure avait été constatée dans un mur au sous-sol du bâtiment de 11 étages.
L’évacuation avait été décrétée pour mener des investigations plus poussées sur la nature de cette fissure et évacuer tout risque. Dès le soir même, un expert bâtimentaire était sur les lieux pour mener une première investigation.
L’enquête technique s’est poursuivie les jours suivants. Et s’est achevée, après une série de travaux opérés en urgence, par le retour des douze personnes évacuées dans la nuit du 22 juillet dans leurs appartements.
Épilogue d’une petite frayeur dans l’été monégasque pour les habitants de cette résidence de luxe, située entre le boulevard des Moulins et l’avenue de la Madone, livrée en 2016. Elle compte un appartement par étage sur huit niveaux résidentiels. Et abrite aussi la boutique de luxe Dolce & Gabbana au bas du bâtiment.
« Un désordre isolé »
La société ENGECO S.A.M., en sa qualité de constructeur de l’édifice entre 2013 et 2016, confirme dans un communiqué que « l’ouvrage n’a pas bougé et son intégrité n’a jamais été compromise ». Qualifiant l’événement du 22 juillet d’un « désordre isolé. »
« Le mur dans lequel la fissure (inférieure à 1,5 cm) est apparue ne participe pas à la structure principale du bâtiment. La société ENGECO S.A.M. a procédé sans délai aux travaux de reprise, de sorte que tous les occupants ont depuis été autorisés à réintégrer les lieux. »
Une manière de répondre à diverses théories – plusieurs fois partagées sur les réseaux sociaux – évoquant que le bâtiment avait fortement bougé et qu’il pourrait s’effondrer.
« Il est déplorable que des informations alarmistes et techniquement infondées aient été diffusées en quelques heures, sans la moindre vérification préalable, suscitant des commentaires aussi délétères que préjudiciables » regrette l’équipe d’ENGECO S.A.M.
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