Les révélations fracassantes sur le faux transfert de Rodri au Real Madrid

© 2026 Icon Sport
Un ancien joueur du Real Madrid a révélé les coulisses du faux départ de Rodri vers la capitale, finalement chipé par le FC Barcelone.
C’est ce que l’on appelle un secret de vestiaire particulièrement bien gardé. Alors que le FC Barcelone savoure l’impact immédiat de Rodri dans son entrejeu, les coulisses de la signature du métronome espagnol viennent d’éclater au grand jour. Lors de l’émission La Posesión diffusée par le quotidien catalan Sport, une voix très respectée du football ibérique a livré une nouvelle version du feuilleton : le joueur avait longtemps figuré parmi les priorités du Real Madrid, avant qu’une décision interne ne mette fin au dossier.
Une rupture actée en plein milieu de l’été
C’est Hipólito Rincón, ancienne figure du Real Madrid et consultant de la radio espagnole Cope, qui a levé le voile sur cet épisode méconnu. Selon ses confidences, l’état-major merengue aurait scellé le sort du dossier le 13 juillet précisément, alors que le joueur disputait la Coupe du monde : « La décision de ne pas faire venir Rodri a été prise lors d’une réunion ce jour-là. Très peu de personnes le savent, mais j’ai toutes les preuves documentées sur WhatsApp. Tout ce qui a été raconté ensuite n’était que du vent. »
Cette version diffère d’autres récits apparus pendant l’été, alors que Rodri avait finalement privilégié le FC Barcelone. David Bernabeu avait notamment présenté ce dénouement comme un sérieux revers pour Florentino Pérez. Le milieu espagnol a ensuite officiellement rejoint le Barça, où son profil correspond parfaitement aux besoins de Hansi Flick.
Un choix stratégique qui nourrit déjà les regrets
Rincón va plus loin dans son récit. Selon lui, c’est parce que le Real savait déjà qu’il ne recruterait pas Rodri que le club aurait ensuite prolongé Vinícius Júnior et investi jusqu’à 140 millions d’euros sur Yan Diomandé. Il s’agit de son interprétation des événements, et non d’un lien de causalité officiellement établi par le Real Madrid. Le transfert de l’Ivoirien s’élève à 125 millions d’euros fixes auxquels peuvent s’ajouter 15 millions de bonus.
La non-venue de Rodri reste néanmoins un dossier sensible à Madrid. José Mourinho avait lui-même reconnu qu’il aurait constitué « la cerise sur le gâteau » de son mercato, tout en refusant de parler d’un déficit au milieu. Depuis, les difficultés du Real dans la construction du jeu ont forcément ravivé le débat. Avec six points de retard sur le Barça après sept journées, le contraste avec l’intégration réussie de Rodri en Catalogne donne encore davantage de relief à ce rendez-vous manqué.