Les Tournaisiens de "75 City Club" ont assuré ce vendredi le lancement du festival Les Gens d'Ere
Vingt-quatre heures après une première soirée qui a déjà attiré des milliers de fêtards à l'occasion de l'afterwork gratuit, le collectif de rap et de trap "75 City Club" a donné vendredi en fin d'après-midi les premières notes de l'édition 2026.
À une heure où le public du festival était encore clairsemé, les jeunes tournaisiens ont transmis une énergie communicative aux spectateurs présents sous le Chapito des Gens d'Ere. "On a cette énergie entre nous mais aussi avec notre beatmaker et notre équipe du son qui nous donnent une inspiration à l'américaine", nous disent Morax, Thesée et Yasu après leur performance.
Le collectif ne se contente pas de jouer du rap, il aime élargir ses horizons musicaux et artistiques. Vendredi, des danseuses professionnelles sont apparues sur scène et des vidéastes et photographes occupaient eux aussi l'espace. Le groupe a été un moment accompagné par un saxophone, et par un guitariste, un pote croisé à Masure 14 où l'aventure du collectif a commencé.
Des animateurs et jeunes de la maison de jeunes étaient présents pour assister au concert. Et dans quelques semaines, tout ce petit monde sera rassemblé autour du festival hip-hop Five Bells organisé sur la place Saint-Pierre, qui lui aussi est occupé à franchir un cap.
Samedi dernier, "75 City Club" était au Square by Tarmac du Dour Festival. "Ce showcase était une merveilleuse expérience qu'on peut mettre sur notre carte mais ce vendredi à Ere c'était notre toute première grosse scène", disent les trois artistes tournaisiens qui pour l'occasion étrennaient leurs nouveaux costumes de scène.
Quand on leur prédit de se produire eux aussi à l'avenir sur de belles scènes comme leur aîné tournaisien Youssef Swatt's, grâce à leur esprit créatif et une fameuse maturité pour leur jeune âge, ils calment le jeu. "On est bien entourés tout en étant indépendants, on prend le temps de continuer à progresser. Mais on aimerait jouer sur de grosses scènes à l'avenir, on ne peut pas le nier".
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