Méditerranée : trois colis de 1 kilo de cocaïne récupérés au milieu des baigneurs en l'espace d'une semaine, il pourrait y en avoir d'autres

Méditerranée : trois colis de 1 kilo de cocaïne récupérés au milieu des baigneurs en l'espace d'une semaine, il pourrait y en avoir d'autres

Des paquets de cocaïne dérivent jusqu'aux plages catalanes, suscitant l'étonnement. En une semaine, trois colis d'un kilogramme chacun ont été repêchés à Badalona, Tarragone et Sitges. Les autorités, qui suspectent une origine commune, enquêtent sur un possible "lâcher" de trafiquants.

La mer Méditerranée regorge de surprises. Dauphins, baleines, requins : en été, les images des rencontres hors du commun entre les touristes et la faune qui la peuple remplissent les colonnes des sites internet et les flux des réseaux sociaux. Mais parfois, l'étonnement peut franchir un palier supplémentaire. 

Ce mercredi, les médias catalans affirment que des paquets de drogue dérivent jusqu'aux plages du littoral espagnol. Plusieurs d'entre eux ont même été repêchés que ce soit par des baigneurs ou des secouristes, avant d'être confiés aux forces de l'ordre. Jugez plutôt : en l'espace d'une semaine, trois paquets contenant chacun un kilogramme de cocaïne ont été découverts flottant dans l'eau. 

Christ

Le premier d'entre eux a été repêché à Badalona (au nord de Barcelone). Le deuxième a été récupéré dans l'eau à Tarragone, le 13 août, soit une centaine de kilomètres plus au sud. Et le troisième d'entre eux fut saisi à Sitges ce mardi 18 août.

Des paquets que les autorités soupçonnent d'avoir la même origine. Et pour cause : conditionnés de la même façon, ils ont tous la même illustration. À savoir un Christ accompagné du texte "Tu vivras toujours dans le souvenir de tous tes amis" (en espagnol, "Siempre vivirás en el recuerdo de todos tus amigos"). 

Un tir groupé qui a déjà connu un précédent. Puisqu'un tout premier paquet avait été découvert par une surfeuse à Castelló le 10 juillet. 

Pour l'heure, les enquêteurs ne savent pas s'il s'agit d'un "lâcher" accidentel ou intentionnel de la part des trafiquants. En revanche, ils peuvent dater le temps que ces fameux colis ont passé dans l'eau. Et selon eux, cela fait deux mois qu'ils dérivent. Et il pourrait y avoir d'autres colis.