Michèle Laroque célibataire : après Dominique Deschamps et François Baroin, l’actrice prête à se remettre en selle, mais pas sans conditions
L'actrice de 66 ans n'a plus partagé son quotidien avec personne depuis sa rupture, au début de l'année 2023, avec l'ancien ministre de l'Économie. Dans un entretien accordé pour sa nouvelle pièce, elle assure pourtant que la porte reste ouverte, à condition que l'amour n'empiète pas sur une liberté qu'elle défend farouchement.
Michèle Laroque prête à retrouver l'amour, mais à ses propres règles
Interrogée sur la place qu'un nouveau compagnon pourrait occuper dans son existence, la comédienne ne se dérobe pas. "Bien sûr ! Mais ma vie me plaît énormément et me rend heureuse", lâche-t-elle, avant de poser aussitôt ses exigences. Pour l'interprète de Brillantissime, il n'est plus question de s'engager par dépit ou par peur de la solitude. "si quelqu'un y entre, ce ne serait pas pour combler un manque ou me donner du travail supplémentaire ! Mais pour m'amuser, me sentir aimée, protégée", précise-t-elle.
Autrement dit, une relation ne l'intéresse désormais que si elle ajoute du plaisir à une existence qu'elle juge déjà pleine. Cette fermeté n'a rien d'une posture : elle découle d'un rapport singulier à la séduction, que l'actrice niçoise n'a jamais placée au centre de sa personnalité.
Après Dominique Deschamps et François Baroin, le besoin de se retrouver
Avant de former l'un des couples les plus discrets du Tout-Paris avec le maire de Troyes, dont elle s'est séparée au début de l'année 2023, la comédienne avait été mariée au metteur en scène de théâtre Dominique Deschamps, père de sa fille unique Oriane. D'une histoire à l'autre, un fil demeure : le refus de se laisser dicter sa conduite. "Je n'ai jamais laissé quelqu'un décider à ma place", affirme-t-elle.
Cette indépendance est née en réaction à une enfance sous l'autorité d'un père exigeant. "J'avais longtemps été sous le joug de mon père. Alors, dès que j'ai été libre, j'ai fait exactement ce que je voulais !", se souvient-elle. Cette liberté a toutefois eu un revers, qu'elle reconnaît volontiers : longtemps, elle n'a pas su voir l'amour quand il se présentait. "La séduction n'est pas du tout dans mon logiciel", admet celle pour qui conquérir n'a jamais été un réflexe. Et d'ajouter : "Je suis sans doute passée à côté de belles histoires amoureuses parce que je n'étais pas prête à les voir."
L'Âge bête, la pièce de Michèle Laroque et Kad Merad qui lui ressemble
Ce goût de la liberté irrigue aussi la comédie qu'elle joue actuellement aux côtés de l'acteur Kad Merad, L'Âge bête. Mise en scène par Olivier Baroux, la pièce suit deux sexagénaires qui refusent que leur âge leur dicte quoi que ce soit, un credo que l'actrice revendique pour elle-même. "L'âge bête, on peut l'avoir à 18 ans comme à 60 ans. C'est une fantaisie que certaines personnes ont et que d'autres n'ont pas. Moi, je crois que je l'ai toujours eue", explique-t-elle.
Le spectacle se tient aux Folies Bergère, à Paris, du 7 au 24 octobre, avant deux représentations au Dôme de Paris les 29 et 30 janvier 2027, puis une tournée dans toute la France. De quoi prolonger sur scène ce que la sexagénaire défend dans la vie : l'envie de continuer à s'amuser, sans jamais se soucier du qu'en-dira-t-on.
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