OM : un membre du staff commence à susciter la défiance autour du vestiaire

Les difficultés physiques et les blessures à répétition alimentent désormais aussi certaines interrogations en interne. Un membre du staff de Bruno Genesio se retrouve particulièrement observé.
Les fins de match compliquées de l’OM ne passent plus inaperçues. Crampes, baisse d’intensité, joueurs qui reviennent difficilement de blessures : la question physique accompagne presque chaque analyse depuis le début de saison. Et elle commence désormais à provoquer des interrogations jusque dans l’environnement du vestiaire.
Randy Fondelot sous observation
Selon L’Équipe, Randy Fondelot, l’un des préparateurs physiques du staff et notamment chargé de l’échauffement d’avant-match, suscite « la défiance de certains proches du vestiaire » depuis plusieurs semaines, notamment après les blessures récentes.
Fondelot est l’un des rares membres à avoir survécu au changement de staff après le départ d’Habib Beye. Genesio travaille également avec son adjoint Dimitri Farbos, préparateur physique de formation, Thomas Choinard à la performance et Cédric Uras, arrivé durant l’été en provenance de l’académie lyonnaise. Aucun élément ne permet toutefois d’attribuer les problèmes actuels à un seul membre de cet encadrement.
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OM : le pressing de Genesio se heurte à un problème très concret (Photo by Philippe Lecoeur/Icon Sport)
Genesio évoque aussi le stress
Le coach marseillais a d’ailleurs élargi le débat samedi. Concernant les crampes observées face à l’Olympiakos, il estime qu’elles peuvent également être liées « au stress » ou au fait que certains joueurs soient allés « au-delà de certaines limites ».
Genesio insiste désormais beaucoup sur le volet mental. « Il faut apprendre à gérer le stress et l’échec », a-t-il expliqué, tout en reconnaissant qu’un préparateur mental pouvait être utile à condition que la démarche soit individuelle et volontaire.
Le malaise physique de l’OM apparaît donc beaucoup plus complexe qu’une simple question de préparation. Mais dans un club qui doit disputer six matches en 22 jours, chaque nouvelle blessure ou nouvelle fin de rencontre difficile risque forcément d’accentuer les regards portés sur le staff.