Risque très sévère d’incendie pour 252 communes du Gard : l’accès aux massifs interdit ce lundi, des vents forts attendus
La préfecture du Gard a placé, lundi 17 août, cinq zones du département en vigilance rouge incendie en raison de vents forts attendus. Ces secteurs, représentant 252 communes, interdisent l’accès aux massifs forestiers. Les sapeurs-pompiers et forces de l’ordre sont mobilisés pour prévenir les feux de forêt.
Malgré les quelques averses qui sont tombées sur le département, la prudence reste de mise. En effet, la préfecture du Gard a placé plusieurs secteurs du département en vigilance rouge incendie pour la journée de lundi 17 août. La raison : un épisode de vents forts est attendu, augmentant ainsi les risques de feu de forêt.
Cinq zones placées en niveau rouge
Cinq zones, représentant 252 communes, sont ainsi placées en niveau rouge très sévère pour cette journée. Il s’agit des secteurs du Gard rhodanien, Costières Petite-Camargue, Garrigues, Gardon-Vidourle et Nord Cévennes. "Par conséquent, les conditions d’accès, de circulation et la présence humaine dans les massifs forestiers, landes, maquis et garrigues dans ces zones sont interdits par arrêté préfectoral", précisent, ce dimanche soir, les services de l’État.
Pour rappel, entre le 15 juin et le 15 septembre, tout emploi du feu (cigarette, barbecue, pétard, lanterne, etc.) est interdit dans les zones boisées, les landes et les garrigues et dans un rayon de 200 mètres autour de ces secteurs. Les travaux produisant de la chaleur et des étincelles, qu’ils soient réalisés par des activités agricoles, forestières, du BTP, de l’artisanat ou par des particuliers, sont également réglementés.
Sapeurs-pompiers et forces de l’ordre très mobilisés
"Les sapeurs-pompiers sont particulièrement mobilisés pour lutter chaque jour contre de nombreux départs de feux. Les forces de l’ordre procèdent régulièrement à des verbalisations pour non-respect des restrictions relatives à la prévention des feux de forêt. Il est demandé à chacun de faire preuve d’une grande responsabilité et de respecter strictement les consignes données", conclut la préfecture, tout en rappelant que les peines encourues, pour toute personne responsable d’un départ de feu, qu’il soit volontaire ou non, peuvent atteindre trois ans de prison et 45 000 € d’amende.