Trump annonce une reprise des pourparlers avec l’Iran, le prix du pétrole chute
Guerre au Moyen-Orient
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M.CZ, E.L
Source: Belga, AFP, Reuters, HLN
3 août 2026, 06:32Dernière mise à jour: 09:23
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📌 Ce qu’il faut retenir
• Trump affirme qu’Israël et les États-Unis renoncent pour l’instant à frapper l’Iran
• Une source affirme que le prince héritier saoudien avait “exhorté Trump à désamorcer la situation et à s’abstenir de lancer les frappes”.
• Malgré un protocole d’accord signé à la mi-juin pour ouvrir la voie à des pourparlers de paix, de nouvelles frappes réciproques ont eu lieu début juillet.
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07:54
Le bilan des frappes israéliennes sur Gaza grimpe à 18 morts
Les frappes menées par l'armée israélienne sur la bande de Gaza dimanche à l'aube ont fauché au moins 18 vies, selon l'agence de presse Reuters, qui cite des sources médicales. Les bombardements, menés en différents points de l'enclave palestinienne, ont notamment ciblé des zones résidentielles et n'ont pas été annoncés, a relevé la chaîne d'information qatarie Al Jazeera.
Des attaques aériennes israéliennes ont tué au moins quatre Palestiniens à Deir al-Balah, située à mi-distance de la ville de Gaza (nord) et de Rafah (sud). Plus au sud, cinq personnes ont été tuées à Mawasi, près de Khan Younès, dont un couple et son fils de 9 ans, selon les services d'urgence et les autorités, cités par Reuters.
À Gaza-ville, un autre couple et son enfant sont morts dans une frappe qui a touché leur appartement. Deux autres personnes ont perdu la vie lorsque leur tente a été visée. Plus tard dans la journée de dimanche, deux Gazaouis sont morts lors d'une attaque sur un quartier de l'est de la ville. En outre, au moins trois Palestiniens sont décédés dans une frappe qui a visé une voiture, d'après des sources médicales.
Dans le nord du territoire palestinien assiégé par Israël depuis près de trois ans, une personne a été tuée près de Jabalia, selon les autorités palestiniennes.
Les avions israéliens ont survolé la bande de Gaza à basse altitude au cours des dernières 48 heures, lâchant leurs bombes sans ordre d'évacuation préalable, a rapporté un correspondant d'Al Jazeera sur place. La plupart des cibles étaient des immeubles résidentielles et des rassemblements de civils. Israël les considère comme des cibles légitimes, estimant que des combattants armés s'y glissent.
06:58
Le pétrole chute face aux négociations États-Unis/Iran
Le pétrole chute lundi après l'annonce de nouvelles négociations pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient et rouvrir le détroit d'Ormuz. Vers 01h00 GMT (03h00 HB), le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre, référence du marché mondial, reculait de 4,56% à 83,92 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate cédait 4,75% à 80,66 dollars.
Après avoir menacé l'Iran d'une attaque massive, Donald Trump a dit samedi soir renoncer à de nouvelles frappes à condition qu'un accord soit conclu rapidement, en particulier sur le détroit d'Ormuz.
L'Iran a de son côté assuré dimanche être proche d'un accord avec Oman sur ce passage stratégique crucial pour le commerce mondial d'hydrocarbures. Le président américain a ensuite annoncé que de nouvelles négociations avec Téhéran commenceraient lundi.
La signature mi-juin d'un protocole d'accord n'a débouché pour l'instant sur aucune percée diplomatique majeure en vue d'arriver à la fin du conflit entamé depuis plus de cinq mois. Le détroit d'Ormuz est de nouveau verrouillé par la République islamique depuis la reprise début juillet des affrontements avec les États-Unis.
06:38
De nouveaux pourparlers avec l'Iran débuteront lundi, annonce Donald Trump
Les États-Unis et l'Iran débuteront lundi un nouveau tour de négociations en vue de trouver une issue à la guerre qui les oppose depuis le 28 février, a annoncé dimanche (heure locale) le président américain Donald Trump à bord de l'avion présidentiel Air Force One.
Le locataire républicain de la Maison Blanche avait plus tôt affirmé retenir une attaque avec Israël contre la République islamique, pour peu qu'un accord soit rapidement conclu. Washington et l'État hébreu ont coordonné l'offensive contre l'Iran qui a initié cette guerre, depuis lors étendue à d'autres pays du Moyen-Orient qui abritent des intérêts américains.
"Bien sûr qu'ils (les Iraniens, NDLR) ne veulent pas être attaqués. Ils connaissaient l'ampleur de cette attaque car ils la voyaient prendre forme (...) Ce que l'on fait maintenant, c'est parler avec eux sous la forme d'une négociation. Cela commence demain après-midi" (lundi en Belgique), a affirmé le président américain dimanche à bord de son avion Air Force One.
Un député iranien a confirmé dimanche que des efforts étaient entrepris pour relancer "l'accord d'Islamabad". Cet accord intervenu sous médiation pakistanaise avait été annoncé en juin et devait paver le chemin vers un cessez-le-feu durable, en vigueur depuis avril. Il a néanmoins volé en éclats début juillet en raison de tensions concernant le détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le transport des hydrocarbures sur lequel Téhéran veut garder le contrôle.
La veille, le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane avait appelé Donald Trump à privilégier la voie du dialogue avec l'Iran. Riyad est un allié régional de poids pour les États-Unis et les deux pays ont mené des frappes conjointes en Irak contre des milices pro-iraniennes. Alors que l'Iran verrouille le détroit d'Ormuz, l'Arabie saoudite s'appuie sur celui de Bab el-Mandeb, situé à l'extrémité sud de la mer Rouge, pour poursuivre ses exportations de pétrole. Mais les rebelles yéménites houthis, alliés de l'Iran, ont décrété un blocus maritime contre le royaume saoudien.
21:22
Hier
L'Iran proche d'un accord avec Oman sur un itinéraire dans le détroit d'Ormuz
Le ministère iranien des Affaires étrangères a jugé dimanche proche un accord avec Oman sur un nouvel itinéraire de transit des navires dans le détroit d'Ormuz, enjeu majeur de la guerre au Moyen-Orient.
"Nous sommes sur le point de parvenir à un accord sur une route acceptable pour les deux parties - ni la route nord, ni la route sud -, dans le respect des droits souverains de chaque pays et la garantie de nos intérêts nationaux et de notre sécurité", a déclaré le porte-parole Esmaïl Baghaï, dans une interview à la télévision d'Etat.
L'Iran a imposé son contrôle sur le détroit d'Ormuz, passage maritime stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, à la faveur de la guerre déclenchée le 28 février par une offensive américano-israélienne.
La République islamique n'autorise pour l'heure qu'un itinéraire, le long de ses côtes, et la mise en place d'une route omanaise en juin avait suscité sa colère, provoquant une série d'attaques de bateaux.
Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi, cité par l'agence de presse officielle Irna, a lui aussi estimé que les négociations avec Oman, l'autre Etat riverain du détroit, étaient "en bonne voie et se trouvaient dans la phase finale".
Mascate n'a pas commenté dans l'immédiat.
Trump appelle à une ouverture "complète et totale" du détroit
Alors que Donald Trump a appelé de nouveau samedi à une ouverture "complète et totale" d'Ormuz, le porte-parole de la diplomatie iranienne a souligné qu'un accord irano-omanais "n'avait rien à voir avec la réouverture ou le maintien de la fermeture" du détroit.
Il "a été fermé en raison du non-respect par les Etats-Unis de leurs engagements, de leur blocus naval de l'Iran et de toutes les mesures hostiles prises à l'encontre de la République islamique au cours de cette période", a insisté M. Baghaï.
Il a aussi réaffirmé que la situation du détroit à l'avenir ne serait plus la même qu'avant la guerre, alors que Téhéran veut désormais imposer des frais de service.
Avant le conflit, un cinquième du commerce mondial des hydrocarbures transitait par Ormuz. Il a été brièvement rouvert après la signature d'un protocole entre l'Iran et les Etats-Unis mi-juin, puis reverrouillé quand cet accord a volé en éclats avec la reprise des affrontements moins d'un mois plus tard.
19:35
Hier
Des efforts en cours pour ranimer le protocole d’accord avec Washington
Un député iranien, porte-parole de la Commission de sécurité nationale, a fait état dimanche de tractations diplomatiques pour redonner vie au protocole d'accord conclu mi-juin par Washington et Téhéran, et récemment mis à mal par la reprise des bombardements.
"Je peux vous annoncer que des efforts sont en cours pour relancer l'accord en 14 points d'Islamabad, notamment de la part des médiateurs", a déclaré Hassan Ghashghavi dans une interview télévisée, en référence au Qatar et au Pakistan.
"Ils savent que la question principale est celle du détroit d'Ormuz, clé du dossier à l'heure actuelle, et il y a un échange de vues" à ce sujet, a-t-il poursuivi.
Cinq mois après le début de la guerre, qui a fait des milliers de morts dans la région et ébranlé l'économie mondiale, les pays médiateurs sont à la peine pour faire revenir les belligérants à la table des négociations.
L'accord annoncé en juin pour installer durablement le cessez-le-feu en vigueur depuis avril a volé en éclats début juillet. Au coeur de la discorde, le détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le transport des hydrocarbures sur lequel Téhéran veut garder le contrôle.
Samedi, le président américain Donald Trump a annoncé sur sa plateforme Truth Social avoir décidé de suspendre toute attaque contre l'Iran, "les grandes lignes d'un accord ayant été convenues", sous réserve que celui-ci soit conclu rapidement. Il devra inclure l'ouverture "complète et totale" d'Ormuz, a-t-il ajouté.
12:29
Hier
L'affirmation selon laquelle Téhéran aurait demandé aux USA de ne pas frapper démentie
Une agence de presse iranienne a qualifié dimanche de "nouveau mensonge" une déclaration de Donald Trump selon laquelle Téhéran aurait demandé à Washington de renoncer à de nouvelles frappes contre l'Iran.
Citant des responsables militaires, Mehr a indiqué que les "allégations" du président américain n'étaient "qu'un nouveau mensonge", ajoutant: "Nos forces sont en état d'alerte maximale et prêtes à toute éventualité".
Samedi, le président Trump avait indiqué que les États-Unis et Israël avaient convenu de suspendre de nouvelles frappes prévues contre l'Iran à la demande de Téhéran et d'autres pays de la région, à condition qu'un accord soit rapidement conclu. Il a déclaré que cet accord avec l'Iran devrait inclure l'ouverture "COMPLÈTE ET TOTALE DU DÉTROIT D'ORMUZ, ainsi qu'une fin de la menace nucléaire iranienne".
Dimanche, une autre agence de presse iranienne, Fars, citant "une source proche de l'équipe de négociation nucléaire", a indiqué à ce sujet que "tant que les États-Unis maintiendront leurs actions hostiles, le détroit d'Ormuz restera fermé".
10:32
Hier
Ce que Mohammed ben Salmane a dit à Trump lors de son appel
Le prince héritier et dirigeant de facto saoudien, Mohammed ben Salmane, allié clé des États-Unis, a souligné la nécessité de "privilégier le dialogue" au Moyen-Orient lors d'un entretien téléphonique avec Donald Trump, a rapporté dimanche l'agence de presse officielle.
"Le prince héritier a souligné la nécessité de privilégier le dialogue afin de réduire les tensions, ainsi que l'importance de déployer tous les efforts possibles pour obtenir une trêve", a indiqué SPA, quelques heures après que le président américain a dit suspendre, à la demande de pays de la région, de nouvelles frappes prévues contre l'Iran.
07:11
Hier
L'influence du prince héritier saoudien?
Le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salmane a appelé Donald Trump samedi pour exprimer ses inquiétudes concernant ses projets de frappes, a rapporté Axios, citant des responsables américains anonymes.
Une source au fait de l'appel a indiqué à Axios que le prince héritier saoudien avait "exhorté Trump à désamorcer la situation et à s'abstenir de lancer les frappes". La Maison Blanche n'a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire concernant cette information de presse.
07:10
Hier
Trump suspend les frappes américaines contre l'Iran
Le président Donald Trump a déclaré samedi que les États-Unis et Israël avaient convenu de suspendre les nouvelles frappes prévues contre l'Iran à la demande de Téhéran et d'autres pays de la région, à condition qu'un accord soit rapidement conclu.
Vendredi, Donald Trump avait menacé lors d'une conseil des ministres de frapper l'Iran "très fort". Dans un message sur sa plateforme Truth Social, Donald Trump a affirmé dimanche que les Etats-Unis sont "prêts à frapper la République islamique d'Iran, à des niveaux de terreur militaire, de force et de puissance jamais vus depuis la Seconde Guerre mondiale".
"Malgré cela, nous venons d'être priés par l'Iran, et par d'autres pays du Moyen-Orient, de suspendre toute attaque", a-t-il indiqué. "Sur la base de cette demande, j'ai accepté... d'annuler l'attaque, sous réserve de pouvoir conclure rapidement un ACCORD. Israël se joint à moi dans cet engagement", a-t-il dit.
Cette annonce intervient peu après que les États-Unis ont appelé leurs ressortissants à "envisager de quitter" le Moyen-Orient en raison d'une possible "escalade" du conflit régional.
Selon des médias américains, Washington envisageait de nouveaux bombardements massifs au cours du week-end. D'après CBS News, les Etats-Unis et Israël préparaient des frappes conjointes, visant les raffineries de pétrole et les centrales électriques comptant parmi les cibles possibles.
Dans son message dimanche, le président américain a déclaré que l'accord avec l'Iran devrait inclure l'ouverture "COMPLÈTE ET TOTALE DU DÉTROIT D'ORMUZ, ainsi qu'une fin de la menace nucléaire iranienne".
19:23
1 août 2026
L'armée israélienne annonce avoir tué plusieurs membres du Hezbollah dans le sud du Liban
L'armée israélienne a affirmé samedi avoir tué plusieurs membres du mouvement pro-iranien Hezbollah dans le secteur de la crête d'Ali al-Taher, dans le sud du Liban, malgré le cessez-le-feu.
"Dans la nuit de vendredi à samedi, des soldats de l'armée israélienne ont identifié plusieurs terroristes du Hezbollah dans la zone de la crête d'Ali al-Taher (...) Après cette identification, les soldats ont frappé les terroristes et les ont éliminés afin d'écarter la menace", a indiqué l'armée dans un communiqué.
19:22
1 août 2026
L'Onu s'inquiète des démolitions israéliennes au Liban
Les Nations unies ont fait part samedi de leur inquiétude face à la poursuite des démolitions menées par Israël dans le sud du Liban, malgré un cessez-le-feu.
Cette déclaration survient après de fortes explosions provoquées dans la nuit de jeudi à vendredi par Israël près de la forteresse de Beaufort, classée sur la liste du patrimoine mondial en péril de l'Unesco.
Israël a indiqué que son armée avait utilisé quelque 700 tonnes d'explosifs pour détruire des "tunnels terroristes dans la région", agissant à la suite d'une "violation" du cessez-le-feu par le Hezbollah pro-iranien.
"L'ampleur des explosions et des démolitions qui ont lieu dans le sud du Liban est très préoccupante", ont déclaré les Nations unies dans un communiqué.
Elles ont parlé d'"un impact dévastateur sur les infrastructures civiles, le patrimoine culturel et la mémoire collective des communautés".
Le président libanais, Joseph Aoun, a dénoncé vendredi "une escalade extrêmement dangereuse", ainsi qu'une "menace directe" pour la mise en œuvre de l'accord-cadre conclu en juin en vue d'une "paix durable".
Cet accord prévoit le déploiement de l'armée libanaise dans des "zones pilotes" évacuées par Israël, qui occupe toujours une partie du sud du pays, sous réserve d'un désarmement du Hezbollah, qui refuse.
09:13
1 août 2026
Frappe sur un pétrolier au large de la côte d'Oman
Un pétrolier a été frappé par un "projectile non-identifié" samedi au large de la ville côtière de Limah à Oman, à l'entrée du détroit d'Ormuz, a annoncé l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO. Selon le rapport de l'UKMTO, le "projectile non-identifié" a causé "des dommages dans la salle des machines". Aucune victime n'a été recensée indique l'agence britannique, qui précise que le navire a été touché à 11 miles nautiques (environ 20 kilomètres) de Limah.
Après la reprise des hostilités avec Washington le 7 juillet, l'Iran a de nouveau verrouillé le détroit d'Ormuz, une voie maritime cruciale pour le commerce mondial des hydrocarbures, revendiquant d'imposer des droits de passage sur les bateaux et autorisant uniquement la route longeant ses côtes.
La plateforme Kpler, a confirmé vendredi sur X que le trafic dans le détroit d'Ormuz a fortement chuté. "Les traversées du détroit d'Ormuz ont diminué de 77% en un jour pour tomber à seulement cinq navires, toutes concentrées dans le cadre du dispositif unilatéral iranien", indique Kpler.
"Les positions publiques des Etats-Unis et de l'Iran demeurant inconciliables, les opérateurs surveillent de près les volumes de trafic, les comportements de routage et toute évolution diplomatique susceptible de remodeler le risque sur les routes maritimes régionales dans les prochains jours", ajoute encore Kpler.
09:08
1 août 2026
L'Iran menace de représailles après des informations sur un plan d'attaque américain
L'Iran a menacé samedi de mener de nouvelles frappes sur des infrastructures critiques en Israël et dans les Etats du Golfe en réaction aux informations sur des plans américains pour une nouvelle attaque majeure en Iran, évoqué dans les médias américains.
Les agences de presse iraniennes Tasnim et Fars ont rapporté cet avertissement, citant des sources sécuritaires. Fars a indiqué que les États-Unis devraient être conscients que des installations énergétiques d'importance mondiale en Arabie Saoudite et au Qatar se trouvaient à portée de missiles iraniens. Des installations au Koweït et aux Émirats arabes unis ont également été mentionnées.
Tasnim a cité un haut responsable sécuritaire iranien affirmant qu'il existait un plan global pour des frappes de représailles. L'armée iranienne avait déjà démontré sa capacité et sa détermination à mener des contre-attaques, a indiqué ce responsable. Plus tôt, CBS News et The Wall Street Journal ont rapporté que le président américain Donald Trump envisageait de nouvelles frappes contre l'Iran dès ce week-end, en citant des sources proches du dossier. Selon CBS, Israël pourrait également réintégrer la guerre. Israël et l'Iran ont échangé des attaques pour la dernière fois début juin. Axios a rapporté que ces nouvelles frappes pourraient à nouveau cibler les infrastructures énergétiques iraniennes. Selon ces rapports, M. Trump n'a pas encore donné de détail ou de calendrier pour un tel plan.
Lors d'une réunion du cabinet vendredi à Camp David, M. Trump a menacé d'autres frappes contre l'Iran. "Nous allons les frapper très durement", a-t-il déclaré.
16:41
31 juillet 2026
"Aucun retrait" israélien prévu à Gaza, relève une source politique
Une source politique israélienne a affirmé vendredi qu'il n'y aurait "aucun retrait" de l'armée israélienne dans la bande de Gaza tant que le Hamas n'aurait pas procédé à un "véritable désarmement", après l'annonce d'un accord en la matière.
"En réponse aux diverses informations publiées ce matin faisant état de progrès diplomatiques concernant la bande de Gaza, Israël a réitéré qu'il n'y aurait aucun retrait de l'armée israélienne" de la zone qu'elle contrôle dans le territoire palestinien "tant que le Hamas n'aurait pas procédé à un véritable désarmement", a déclaré cette source.
16:34
31 juillet 2026
L'UE invite "toutes les parties" à s'impliquer dans l'accord sur le Hamas
Le succès de l'accord sur le désarmement du Hamas, conclu sous l'égide des Etats-Unis en vue d'une fin des hostilités entre Israël et le mouvement islamiste palestinien, dépendra de la pleine implication de "toutes les parties", a jugé vendredi la cheffe de la diplomatie de l'UE.
"De nombreux éléments doivent se mettre en place pour que cela fonctionne. Le succès dépend de l'engagement total de toutes les parties", a estimé Kaja Kallas dans un message sur X. "Vérifier le respect des engagements par le Hamas constituera un défi de taille. Israël devra in fine se retirer de Gaza", a-t-elle ajouté, en rappelant ce qu'implique ce plan de paix souhaité par Washington.
16:01
31 juillet 2026
Un ministre israélien juge "inacceptable" l'accord sur le Hamas
Le ministre d'extrême droite israélien, Itamar Ben Gvir, a jugé vendredi "inacceptable pour Israël" l'accord sur le désarmement du Hamas à Gaza, qui prévoit un retrait progressif des forces israéliennes du territoire palestinien.
Cesser les combats contre le mouvement islamiste palestinien "revient à accepter que le Hamas prépare le prochain massacre", a écrit, en référence au 7-Octobre, cet allié du Premier ministre Benjamin Netanyahu, en charge de la Sécurité intérieure sur Telegram, ajoutant qu'"Israël doit vaincre" dans le territoire palestinien. Il s'agit de la première réaction officielle israélienne à l'annonce de l'accord par Donald Trump dans la nuit.
12:59
31 juillet 2026
Le Koweït détruit des drones iraniens
Les forces armées koweïtiennes ont abattu des drones iraniens visant "des infrastructures essentielles et militaires", a annoncé vendredi le ministère de la Défense de ce pays du Golfe.
Ces drones "ont été ciblés et détruits. Cela a provoqué des dégâts matériels dus à des chutes de débris", a ajouté le ministère dans un communiqué sur X, précisant qu'aucune victime n'était à déplorer.
11:47
31 juillet 2026
L'Iran dit avoir frappé deux pétroliers sous "escorte aérienne" américaine à Ormuz
Les Gardiens de la Révolution iraniens ont affirmé vendredi avoir frappé deux pétroliers qui tentaient de franchir le détroit d'Ormuz sous "escorte aérienne" de l'armée américaine.
Les pétroliers, qui ne suivaient pas la route définie par l'Iran dans cette voie maritime stratégique, "ont été frappés et stoppés, tandis que quatre autres pétroliers ont rapidement viré de bord et sont retournés à leurs positions précédentes", a ajouté la force armée iranienne dans un communiqué, sans plus de détails.
10:59
31 juillet 2026
Israël doit approuver l'accord de désarmement avant une mise en œuvre , déclare le Hamas
La mise en œuvre de l'accord visant à ramener la paix à Gaza, annoncé par le président des États-Unis Donald Trump, dépendra du respect par Israël de ses engagements pris dans le cadre d'un accord conclu l'année dernière, a déclaré vendredi à Reuters un haut responsable du Hamas, Ghazi Hamad. En vertu de cet accord, a-t-il précisé, Israël était tenu de mettre fin à ses attaques à Gaza et de retirer ses forces aux positions qu’elles occupaient en octobre, ainsi que d’augmenter le flux de marchandises et d’aide entrant dans l’enclave.
Ce n’est qu’alors que le Hamas accepterait de remettre ses armes au nouveau Comité national pour l’administration de Gaza (NCAG), l’organe technocratique mis en place pour diriger l’enclave. "Nous avons insisté auprès des médiateurs pour qu’Israël respecte l’accord", a-t-il déclaré. Jeudi, un responsable israélien a déclaré qu’Israël n’accepterait pas de se retirer derrière la "ligne jaune" avant que le Hamas ne soit désarmé et que la bande de Gaza ne soit démilitarisée.
09:47
31 juillet 2026
Israël mène des explosions massives près du château de Beaufort
Les forces israéliennes ont procédé à des explosions massives dans la nuit près de la forteresse de Beaufort dans le sud du Liban, classée par l'Unesco, a rapporté un média officiel libanais vendredi, Israël affirmant détruire des tunnels du Hezbollah pro-iranien. "Les forces israéliennes ont provoqué de très puissantes explosions vers minuit", notamment "dans le secteur de la forteresse de Beaufort", a annoncé l'Agence nationale d'information (Ani, officielle). Ce château fort datant de l'époque des Croisés, situé dans la zone du sud occupée par Israël, a été inscrit la semaine dernière sur la liste du patrimoine mondial en péril de l'Unesco.
Un correspondant de l'AFP dans un village proche a indiqué avoir entendu d'énormes explosions et vu la poussière recouvrir de larges zones boisées de la région. Dans un communiqué commun, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le ministre de la Défense Israël Katz ont annoncé que l'armée avait détruit "les tunnels terroristes dans la région de Beaufort", à l'aide de quelque 700 tonnes d'explosifs. Ils ont affirmé que ces explosions étaient intervenues après la "violation flagrante du cessez-le-feu par le Hezbollah" mercredi.