Une dernière édition à Floreffe: Esperanzah! lance officiellement sa quête d'un nouveau site de 17 hectares
Ils n'auront pas traîné. Mardi 4 août, en fin d'après-midi, moins de 48 heures après avoir fermé les portes de son festival, l'organisation d'Esperanzah! annonçait sur les réseaux sociaux que son indépendance et son organisation à Floreffe étaient désormais menacées. À peine deux jours plus tard, le festival passe à l'action en lançant un appel public pour trouver un nouveau site capable d'accueillir les prochaines éditions.
L'organisation recherche un site situé le long de l'axe E411-E42, avec une préférence pour la région namuroise et un critère incontournable: la proximité immédiate d'une gare. Patrimoine architectural, friche industrielle ou écrin de nature, le lieu devra offrir environ 17 hectares pour accueillir le festival, le camping et le parking.
Depuis cet appel, les idées fusent sur les réseaux sociaux. Les internautes multiplient les propositions et interpellent directement plusieurs bourgmestres. À Charleroi, Thomas Dermine a même répondu par un simple mais évocateur: "Je vous contacte". Les terrils carolos reviennent régulièrement dans les suggestions, tout comme le Parc Saint-Roch à Ciney, le Collège Saint-Paul à Godinne, l'abbaye de Maredsous, la Citadelle de Namur ou encore le site des Solidarités à Écolys, à Suarlée.
Alors, où s'installera Esperanzah! pour écrire la suite de son histoire? Les prochaines semaines s'annoncent décisives. Entre les différentes candidatures et les analyses qui seront menées par l'organisation, toutes les options semblent encore ouvertes... y compris, pourquoi pas, un retournement de situation qui permettrait finalement au festival de rester à Floreffe. Une hypothèse qui continue de diviser les Floreffois.
Les communes, les intercommunales, les propriétaires de terrains ou de sites remarquables qui souhaiteraient proposer une piste peuvent contacter directement l'organisation à l'adresse [email protected].