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200 boulistes à Haneffe (Donceel) ce week-end, pour tirer ou pointer

200 boulistes à Haneffe (Donceel) ce week-end, pour tirer ou pointer

En 1999, les Bourlingueurs imaginent non seulement l'objet social de leur mouvement, qui est d'animer la vie de ce village convivial de Haneffe, mais surtout de songer à un financement indispensable de leurs activités. C'est donc voici près de trois décennies que les Bourlingueurs mettent sur pied ce rendez-vous aoûtien de la pétanque. Le calcul est fait: cette 28e édition du rendez-vous des boulistes par équipes de deux (il fallait amener ses boules, quand même…) fut, encore une fois, un sommet de popularité et de fair-play, dans une ambiance de vacances, de rencontres et autres retrouvailles. "Je viens chaque année, nous disait Viviane, une Haneffoise dont on dira qu'elle est en exil pas trop lointain. Pour l'ambiance, pour revoir les Haneffois et pour ne pas se prendre au sérieux. Je pense que je n'ai manqué qu'une seule édition, celle où la pluie s'était invitée toute la journée."

Sporting de Charleroi : comment Noah Solheid a profité de la campagne de préparation pour se mettre à niveau

Sporting de Charleroi : comment Noah Solheid a profité de la campagne de préparation pour se mettre à niveau

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Arrivé dès le début du mercato au Sporting de Charleroi en provenance de Seraing, le défenseur central Noah Solheid, né à Malmedy, dresse un premier bilan positif de sa préparation. Buteur puis malheureux face au Rayo Vallecano, le jeune Zèbre retient surtout les progrès réalisés depuis son arrivée au Mambourg.

Agriculture. « C’est l'hécatombe » : comment les éleveurs d'escargots font face aux vagues de chaleur

Agriculture. « C’est l'hécatombe » : comment les éleveurs d'escargots font face aux vagues de chaleur

Sale temps pour l’escargot. Frédéric Marcouyoux, éleveur en Bourgogne, fait craquer sous ses pieds un tapis de coquilles vides, grillées par l'énième canicule de cet été. « On est en première ligne du changement climatique. » « C’est un désastre. Tout le revenu est par terre », explique le patron de La Ferme au gré du temps, en parcourant son parc de 1 300 m² installé au beau milieu des champs, à Villecomte (Côte-d’Or). Il y élève 200 000 escargots par an : « en année normale ! », précise-t-il. Car, « cette année, ça sera 100 000 qui survivront, et encore… » « L’escargot est une éponge. Il lui faut de l’humidité. C’est déjà un élevage difficile à faire en temps normal mais, dès qu’il fait chaud et sec, on a de la mortalité », explique-t-il.