Témoignages. « Je n’ai plus confiance » : face aux violences dans le périscolaire, ces parents changent de mode de garde

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Des chiffres qui n’ont pas cessé de gonfler. À Paris, 132 animateurs du périscolaire ont été suspendus en 2026, dont 52 pour des suspicions de violences sexuelles. Plus de 200 enquêtes pénales sont par ailleurs en cours dans les écoles primaires et les crèches de la capitale, a indiqué la procureure de la République du tribunal de Paris, Laure Beccuau, jeudi sur France Inter. Dans plusieurs autres villes de France, des affaires de violences sexuelles ou physiques imputées à des animateurs périscolaires ont également été révélées ces derniers mois, alimentant une inquiétude chez les parents.

« On écoute mieux les morceaux »… Le CD retrouve une seconde jeunesse

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Il marque un retour assez inattendu. Après avoir résisté à l’arrivée du MP3 et des téléchargements illégaux, puis à la puissance des plateformes de streaming comme Spotify et Deezer, le CD est toujours en vie. Porté par Sony au début des années 1980, avec l’ambition de pouvoir contenir l’intégralité des 74 minutes la 9e Symphonie de Beethoven, le compact-disc avait été une véritable révolution dans les années 1990, atteignant son apogée au début des années 2000. C’est sous ce format très populaire que l’album D’eux de Céline Dion, sorti en 1995, avait dépassé les quatre millions de ventes en France.

TEMOIGNAGES. "On m'a volé mon choix" : soignés par radiothérapie pour vaincre leur cancer, des patients regrettent d'avoir été peu écoutés par les équipes médicales

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France Télévisions

Publié le 13/09/2026 07:06

Temps de lecture : 7min

Un patient atteint d'un cancer se fait traiter à l'aide d'un IRM accélérateur à l'Institut du cancer de Montpellier (Hérault), le 30 novembre 2020. (GUILLAUME BONNEFONT / IP3 PRESS / MAXPPP)
Un patient atteint d'un cancer se fait traiter à l'aide d'un IRM accélérateur à l'Institut du cancer de Montpellier (Hérault), le 30 novembre 2020. (GUILLAUME BONNEFONT / IP3 PRESS / MAXPPP)

Selon une étude de la Ligue contre le cancer, la moitié des patients qui suivent ce traitement affirment ne pas avoir été associés aux décisions prises par leurs médecins. Si aucun d'entre eux ne remet en cause l'efficacité de la radiothérapie, certains auraient aimé une meilleure communication.