Témoignages. « Je n’ai plus confiance » : face aux violences dans le périscolaire, ces parents changent de mode de garde
Des chiffres qui n’ont pas cessé de gonfler. À Paris, 132 animateurs du périscolaire ont été suspendus en 2026, dont 52 pour des suspicions de violences sexuelles. Plus de 200 enquêtes pénales sont par ailleurs en cours dans les écoles primaires et les crèches de la capitale, a indiqué la procureure de la République du tribunal de Paris, Laure Beccuau, jeudi sur France Inter. Dans plusieurs autres villes de France, des affaires de violences sexuelles ou physiques imputées à des animateurs périscolaires ont également été révélées ces derniers mois, alimentant une inquiétude chez les parents.

