Politique. Feux croisés d’accusations entre la gauche, le gouvernement et l’extrême droite
« À ceux qui clairement veulent faire de ces violences un “tour de chauffe” avant l’élection présidentielle, je le dis clairement : nous ne nous laisserons pas intimider. Personne n’imposera son agenda politique par la violence », a averti samedi Sébastien Lecornu, accusant des « groupes d’ultra-gauche ». Le Premier ministre a également dénoncé « une violence d’une extrême intensité » à l’encontre des forces de l’ordre, assurant ces dernières de son soutien. « Les consignes données sont claires : empêcher les exactions, protéger les biens et les personnes, interpeller leurs auteurs et les déférer à la justice », a-t-il ajouté, alors que la gauche fustige la stratégie de maintien de l’ordre des autorités.