Carburants : Macron n’exclut pas une baisse des taxes si les prix devaient s’envoler… mais préfère une autre option, explications
Le président de la République a confié ne pas rejeter l’éventualité d’une possible baisse des taxes, jeudi 24 septembre 2026, mais ce n’est pas la meilleure solution selon lui. Les clés pour comprendre.
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Emmanuel Macron a affirmé jeudi 24 septembre 2026 qu’il n’excluait pas de baisser les taxes sur les carburants si l’envolée des tarifs se poursuivait, tout en affirmant qu’il serait préférable de faire baisser les prix en utilisant des moyens diplomatiques.
« Je pense qu’en fonction de l’évolution, il ne faut rien exclure », a dit le président de la République lors d’une interview sur France 2 et TF1, tout en jugeant qu’une baisse des taxes n’était « pas la décision la plus vertueuse » car celles-ci « servent à financer les dépenses de l’État ».
« Baisser les prix avant de baisser les taxes »
« Notre intérêt, c’est plutôt de baisser les prix avant de baisser les taxes », a-t-il ajouté, estimant par ailleurs que l’interdiction des exportations de gazole américain, comme s’y est dit favorable Donald Trump, serait une « mauvaise » décision, « pas simplement pour le reste du monde, pour l’économie américaine aussi ».
Le chef de l’État a affirmé que les dépenses des « dix dernières années » se décomposaient en « un tiers pour protéger les Français des crises », « un tiers pour préparer la France à l’avenir », et « un tiers parce qu’on n’a pas assez réformé le modèle social ». « Je ne regrette rien des deux premiers tiers. Je regrette de ne pas avoir été assez efficace et rapide sur le dernier », a-t-il dit.
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