Delphine Jubillar : après la découverte de ses ossements, la mairie prend une décision radicale pour éviter un tourisme glauque, “des pioches et des pelles”
Jeudi 16 juillet 2026, une découverte aussi macabre que fondamentale dans l'enquête sur le meurtre de Delphine Jubillar a été faite. Sur les indications de son ex-mari Cédric Jubillar, les enquêteurs ont pu découvrir des ossements sur une parcelle agricole, près de la commune de Mailhoc, dans le Tarn.
L'analyse scientifique menée à Pontoise a permis de révéler qu'il s’agissait bien du corps de Delphine Aussaguel. D’après La Dépêche du Midi, Cédric Jubillar aurait expliqué aux enquêteurs avoir "enfoui le corps dans un monticule de terre haut de plus de trois mètres, en creusant avec ses mains’’. Le tas aurait ensuite été utilisé dans le cadre d’un épandage sur un champ agricole.
Ossements retrouvés de Delphine Jubillar : ses enfants sous le choc
Des détails sordides et glaçants, qui furent, bien sûr, un choc pour la famille. Et une avancée bouleversante qui aura également eu des conséquences sur les deux enfants du couple, Louis, 12 ans, et Elyah, 7 ans.
Leur avocate, Me Malika Chmani, a raconté avec émotion leur réaction face à cette annonce. "Elle est souriante, pleine de vie, et là on parle d’ossements. C’est assez violent", a-t-elle souligné. Face à cette réalité brutale, les deux enfants de Delphine Jubillar auraient posé une question déchirante : “Qu’est-ce qui reste de maman ?”
Le maire de Mailhoc : " Certains étaient même venus avec des pioches et des pelles pour continuer les fouilles"
Et, dans la lignée de ce moment aussi clé que déchirant, la mairie de Mailhoc a pris des mesures. Comme l'a indiqué Le Parisien, elle a tout simplement décidé d'interdire l'accès au site où les ossements ont été retrouvés. Et ce, afin d'éviter les interventions sordides ou les curiosités malsaines. "On a eu un appel de la gendarmerie dimanche matin nous signalant qu’il y avait beaucoup de curieux sur le site ", expliqué Jean-Marc Escoutes, le maire de Mailhoc, sur une radio locale.
Précisant : " Quand nous y sommes allés avec mes adjoints, il y avait peut-être une dizaine de personnes sur place. Certains étaient même venus avec des pioches et des pelles pour continuer les fouilles. Ça ne pouvait pas continuer comme ça, donc, on a pris un arrêté interdisant l’accès de ce chemin pour éviter qu’il y ait trop de monde qui aille sur le site". Un moyen ferme et définitif, qui évitera sans doute bien des débordements.
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