DIRECT. Emmanuel Macron attendu en Lozère pour la dernière rentrée scolaire de son quinquennat

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Publié aujourd'hui à 07h07 Mis à jour à 9h05

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Le président Emmanuel Macron le 28 mai 2026 à l'Élysée

Le président Emmanuel Macron le 28 mai 2026 à l'Élysée - QUENTIN DE GROEVE / HANS LUCAS / HANS LUCAS VIA AFP

Salaires des enseignants, budget, port du voile dans l’espace public… En ce jour de rentrée scolaire, la campagne présidentielle continue de battre son plein. À gauche, la primaire du PS et de Place publique compte désormais un nouveau candidat, Olivier Faure, tandis que les appels pour l'organisation d'un vote de départage à droite et au centre se font de plus en plus pressants.

L'ESSENTIEL

  • En ce jour de rentrée scolaire, Emmanuel Macron est en Lozère, en déplacement dans un lycée à Mende. Lire la brève
  • Désormais candidat à la primaire de la gauche, Olivier Faure espère bien contrarier les plans de Raphaël Glucksmann. Lire l'article
  • Marine Le Pen a confirmé vouloir soumettre au référendum "la pénalisation du voile islamiste dans l’espace public", suscitant de vives critiques. Lire la brève

Aujourd'hui à 09h05

Interdiction du port du voile dans l'espace public: Jean-Philippe Tanguy "assume" la proposition du RN

La proposition de pénalisation du port du voile du RN a été remise sur le tapis dimanche par le député Jean-Philippe Tanguy. Invité de France info ce matin, il assure que le parti "assume pleinement une mesure qui est ancienne et constante dans le programme de Marine Le Pen".

Selon lui, il s'agit de "protéger la France non pas d'un signe religieux mais du signe d'une idéologie islamiste".

Interrogé sur le cas des nombreuses femmes qui portent un voile par choix, il déclare qu'il "peut arriver qu'on doive malheureusement parfois abandonner un certain nombre de symboles, de comportements parce qu'ils ont été accaparés par une idéologie qu'il faut combattre".

Pour Jean-Philippe Tanguy, cette interdiction ne concernera pas, par exemple, les religieuses catholiques car celles-ci "sont identifiées comme membres du clergé et qu'elles n'ont pas, par leur comportement, une volonté de s'imposer à la société civile".

Aujourd'hui à 08h51

Interdiction du port du voile dans l'espace public: Manon Aubry appelle le RN à "s'occuper des réels problèmes des Français"

Sur CNews-Europe 1, Manon Aubry, eurodéputée de La France insoumise, estime que la proposition d'interdire le port du voile dans l'espace public prônée par le RN "n'a aucun sens".

"Le pouvoir d'achat est l'une des problématiques principales posées par les Françaises et les Français en cette rentrée scolaire, et quelle est la proposition du RN? Interdire le voile", déplore-t-elle.

Pour Manon Aubry, "c'est bien la démonstration que le seul objectif du RN, c'est de s'en prendre aux femmes de confession musulmane".

"Ça suffit, laissez ces femmes tranquilles (...), occupez-vous des réels problèmes des Français", lance-t-elle au parti de Marine Le Pen.

Selon l'eurodéputée, "interdire le voile dans l'espace public, c'est même une discrimination religieuse qui pourrait mériter des poursuites judiciaires".

Aujourd'hui à 08h12

Le ministre de l'Action et des Comptes publics croit au "compromis politique" pour voter un budget

"J'espère que ça va passer". Invité de TF1 ce matin, David Amiel, ministre de l'Action et des Comptes publics, estime que si aucun budget n'est voté, "ça serait une catastrophe". "Ça serait un coût énorme pour les finances publiques", déclare-t-il, parlant d'un montant d'environ 15 milliards d'euros.

Selon lui, "énormément de secteurs économiques seraient à l'arrêt, avec des dégâts considérables pour l'emploi, sans parler de la hausse des taux d'intérêt". Malgré le risque important de censure, David Amiel reste optimiste. "Je crois à ce qu'il s'est passé ces dernières années: le compromis politique, c'est ce qui a permis à la France de se doter d'un budget en 2025 et en 2026".

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Aujourd'hui à 08h11

Bruno Retailleau veut créer des "internats disciplinaires" pour les "élèves récidivistes"

Interrogé en ce jour de rentrée scolaire sur sa première mesure pour l'école s'il est élu président, Bruno Retailleau parle de "créer des internats disciplinaires". Sur RTL ce matin, le président des LR dit vouloir créer ces établissements pour "des élèves récidivistes, qui sont violents, qui sont des harceleurs".

Il assure qu'il ne s'agirait pas là de "maisons de correction", mais dit vouloir lutter contre "le mercato des élèves qui sont expulsés d'établissement en établissement", pour "leur donner une deuxième chance".

Pour les encadrer, il compte sur "du personnel qui sera rémunéré en fonction, très expérimenté et volontaire". Il s'agira "d'enseignants expérimentés et qui ont de la poigne".

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Aujourd'hui à 07h59

Interdiction du port du voile dans l'espace public: Bruno Retailleau accuse le RN de "populisme" et de "démagogie"

"Ce n'est pas une proposition, c'est un slogan". Sur RTL ce matin, Bruno Retailleau, président des Républicains et candidat à l'élection présidentielle, estime qu'avec sa proposition d'interdiction du voile dans l'espace public, "le RN brandit des slogans dont il sait très bien qu'ils sont inapplicables".

"Ça patauge dur dans la semoule", déplore-t-il, affirmant qu'il faudrait par conséquent, par exemple, "interdire la kippa ou interdire aux religieuses de se couvrir les cheveux".

"On ne doit pas mentir aux Français", martèle l'ancien ministre de l’Intérieur, dénonçant du "populisme" et de la "démagogie".

S'il est élu président, Bruno Retailleau veut néanmoins interdire le port du voile "dans les compétitions sportives fédérales" ou encore "pour les accompagnatrices lors des sorties scolaires".

Aujourd'hui à 06h42

Vague d'indignation sur l'interdiction du port du voile dans l'espace public prôné par le RN

Le Rassemblement national tente d'imposer la question du port du voile dans la campagne présidentielle. Hier, Marine Le Pen a confirmé vouloir soumettre au référendum "la pénalisation du voile islamiste dans l’espace public".

La faisabilité constitutionnelle de cette promesse pose toutefois question. Et cette proposition a suscité les critiques du bloc central et de la gauche.

Jean-Luc Mélenchon l'a qualifiée "d'ignoble", tandis qu'Édouard Philippe a appelé à "respecter" les lois actuelles sur l'interdiction du voile à l'école et l'interdiction du voile intégral, estimant que le "principe de liberté religieuse" présent dans la Constitution ne se changeait pas "au fur et à mesure des envies des uns et des autres".

Invité de BFMTV hier, le député écologiste Benjamin Lucas a déclaré qu'il s'agissait d'un "véritable appel à la guerre civile" et affirmé que si la candidate du RN "revenait à ses fondamentaux", c'était parce que les thèmes émergents de la campagne ces derniers jours portaient sur la question sociale, les salaires et la taxation des hauts revenus, terrain sur lequel elle "n'est pas à l'aise du tout".

Aujourd'hui à 06h35

Pourquoi l'entrée en campagne d'Olivier Faure dans la primaire socialiste pourrait contrarier les plans de Raphaël Glucksmann?

Après l'annonce du premier secrétaire du Parti socialiste le 30 août, désormais candidat à la primaire d'une partie de la gauche, Raphaël Glucksmann va devoir muscler son jeu. S'il est pressenti pour l'emporter, l'arrivée dans l'arène d'Olivier Faure pourrait lui compliquer la tâche. Le premier secrétaire du PS, lui, est bien décidé à se battre.

Retrouvez plus de détails sur cette primaire organisée par le PS et Place publique dans notre article dédié.

Aujourd'hui à 06h26

Faut-il une primaire de la droite et du centre pour départager les candidats?

Face à la possibilité d'un second tour opposant Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, les appels à une primaire de la droite et du centre se font de plus en plus pressants.

Le patron des députés Les Républicains Laurent Wauquiez, le maire de Cannes et candidat David Lisnard, le centriste Hervé Morin ou encore le président du Sénat Gérard Larcher plaident en faveur de cette option.

Favori des sondages, Édouard Philippe exclut à ce stade de participer à une telle compétition. "Une primaire, ça sert à quoi? À accentuer les différences? Moi, ce qui m'intéresse, c'est d'accentuer ce qui nous rassemble", a lancé hier l'ancien Premier ministre, à la foire de Châlons-en-Champagne.

Les autres candidats, à l'instar de Bruno Retailleau ou de Gabriel Attal, ne s'y opposent pas.

Aujourd'hui à 06h20

Les candidats à la présidentielle veulent augmenter les salaires des enseignants

En ce jour de rentrée scolaire, le salaire des enseignants préoccupe les candidats à l'élection présidentielle. Hier, Bruno Retailleau s'est engagé à "revaloriser nettement" le salaire des professeurs s'il était élu: une augmentation de 300 euros nets pour les professeurs en milieu de carrière et de 135 pour ceux qui la débutent.

De son côté, le parti Les Écologistes a indiqué vouloir augmenter le salaire des enseignants de 15% en plus de l'inflation sur un quinquennat.

Le candidat à la primaire de l'espace social-démocrate Raphaël Glucksmann avait dit dimanche vouloir augmenter leurs salaires d'au moins 10%, alors qu'Édouard Philippe, lui, prône, une augmentation de 20%.

Aujourd'hui à 06h18

La classe politique fait sa rentrée scolaire

Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans ce direct consacré à l'actualité politique de ce mardi 1er septembre, jour de rentrée scolaire pour 11,6 millions d'écoliers, collégiens et lycéens.

À cette occasion, Emmanuel Macron sera en déplacement dans un lycée de Mende, en Lozère. Le candidat Renaissance à la présidentielle Gabriel Attal sera lui dans une école primaire des Hauts-de-Seine, tandis que le groupe La France insoumise à l'Assemblée tiendra dans la matinée une conférence de presse de présentation du "plan d'urgence rentrée scolaire".

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