Baisse des taxes sur le carburant pas exclue, menace russe, présidentielle 2027… Ce qu’il faut retenir de l’interview d’Emmanuel Macron au 20H de TF1 et France 2

Baisse des taxes sur le carburant pas exclue, menace russe, présidentielle 2027… Ce qu’il faut retenir de l’interview d’Emmanuel Macron au 20H de TF1 et France 2

Baisse des taxes sur le carburant pas exclue, menace russe, présidentielle 2027… Ce qu’il faut retenir de l’interview d’Emmanuel Macron au 20H de TF1 et France 2

Le président de la République était interviewé ce jeudi 24 septembre 2026 à 20 heures sur TF1 et France 2. Suivez l’interview du chef de l’État.

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Par la rédaction web (avec AFP) Publié: 24 septembre 2026 à 19h44 Modifié: 24 septembre 2026 à 21h28

Temps de lecture: 2 min

Une interview aux 20 heures de TF1 et France 2. Emmanuel Macron a répondu en direct aux questions de Gilles Bouleau et Caroline Roux ce jeudi 24 septembre 2026. Le président de la République ne s’était plus prêté à cet exercice en simultané sur deux chaînes depuis juin 2024, à quelques jours des européennes, lesquelles avaient été suivies de la dissolution.

L’interview télévisée du chef de l’État a commencé par le sujet de la menace russe. Emmanuel Macron a estimé que la France pourrait être visée par une tentative d’attaque à l’aide d’un drone chargé d’explosifs comme à l’aéroport de Leipzig début août, que l’Allemagne avait attribuée à Moscou.

La France n’a pas encore connu d’attaques de ce type « mais quand vous me posez la question ‘’est ce que ça peut arriver ?’’ ma réponse est oui », a dit le président français, ajoutant que la Russie considère que « l’Europe, c’est la profondeur stratégique de l’Ukraine ».

Emmanuel Macron a par ailleurs affirmé que la CIA « n’a pas informé les services français » d’une possible attaque de drones russes visant le sud de la France, contrairement à des allégations publiées dans des médias étrangers.

Une baisse des taxes sur les carburants pas exclue si les prix devaient s’envoler

De nombreuses questions ont tourné autour de la crise des carburants et la flambée des prix. Le locataire de l’Élysée assure que la France fait tout pour éviter les pénuries avec pour priorité de « faire baisser la tension au Moyen-Orient et rouvrir le détroit d’Ormuz ».

Pour faire face à la hausse des prix, plusieurs candidats à la présidentielle demandent la baisse des taxes sur les carburants, comme l’ont fait plusieurs pays européens. « Notre intérêt, c’est plutôt de baisser les prix avant de baisser les taxes parce que sinon on ferait payer aux contribuables français les conséquences de la géopolitique », estime, de son côté, Emmanuel Macron.

« Sur un mois, baisser de 20 centimes les taxes, c’est un millard d’euros » de recettes en moins pour l’État, illustre le président de la République.

La baisse des taxes, une mesure rangée dans les cartons ad vitam aeternam ? « Il n’y a pas de tabou […] En fonction de l’évolution, il ne faut rien exclure », répond-il. Et d’ajouter : « Mais ce n’est pas la décision la plus vertueuse. Parce que cette décision, au-delà d’être très coûteuse, elle n’est pas ciblée. »

Pas de nouvelle dissolution

Le chef de l’État a écarté par ailleurs l’hypothèse d’une nouvelle dissolution « Je pense que ce serait mauvais aujourd’hui de faire une dissolution parce qu’aujourd’hui, nous sommes à huit mois d’une présidentielle. Et donc, si on faisait une dissolution aujourd’hui, on ajouterait à la guerre, aux problèmes de pouvoir d’achat et à un budget à passer, l’instabilité politique. On bloquerait le prochain président, la prochaine présidente, de la possibilité de faire cette dissolution et de se reconstruire une majorité. Donc ce n’est pas souhaitable »

À propos de la présidentielle, Emmanuel Macron soutiendra-t-il ouvertement un candidat ? « Je pense que les Français n’attendent pas ça de moi, à raison », répond celui qui achèvera son second quinquennat dans huit mois.

Revivez les temps forts de l’interview d’Emmanuel Macron en direct ci-dessous

>> Pour afficher le direct en plein écran, cliquez ici.

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Le gouvernement espère installer 25 000 pompes à chaleur d’ici 2028 via ce dispositif. Le principal frein est le prix d’achat de l’équipement : autour de 13 000 à 15 000 €, pose comprise. C’est pratiquement le double du prix d’une chaudière gaz.

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