Elle trompait ses clients en leur proposant des crédits d'apparence affectés, mais qui ne l'étaient pas vraiment: la Banque populaire Val de France écope d'une amende de 300.000 euros

Elle trompait ses clients en leur proposant des crédits d'apparence affectés, mais qui ne l'étaient pas vraiment: la Banque populaire Val de France écope d'une amende de 300.000 euros

Elle trompait ses clients en leur proposant des crédits d'apparence affectés, mais qui ne l'étaient pas vraiment: la Banque populaire Val de France écope d'une amende de 300.000 euros

Publié hier à 20h44

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La Banque Postale va proposer un crédit à la consommation à ses clients : un prêt de 1000 euros au taux maximum de 12% remboursable sur 29 mois.

La Banque Postale va proposer un crédit à la consommation à ses clients : un prêt de 1000 euros au taux maximum de 12% remboursable sur 29 mois. - -

La direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a annoncé avoir infligé une amende de 300.000 euros à la Banque populaire Val de France pour avoir trompé ses clients sur certains crédits.

La Banque populaire Val de France, membre du groupe BPCE, a écopé d'une amende de 300.000 euros pour avoir trompé ses clients sur certains crédits, a annoncé ce lundi 13 juillet la Répression des fraudes (DGCCRF).

L'établissement bancaire, couvrant 10 départements allant des Yvelines à la Vienne en passant par la région Centre, "trompait les consommateurs en leur proposant des crédits ayant l'apparence de crédits affectés alors qu'ils ne l'étaient pas", indique sur son site internet la DGCCRF.

Cette pratique offrait "moins de garanties", précise le service dépendant du ministère de l'Economie.

Une communication trompeuse

Les crédits dits "affectés" sont une catégorie de crédits à la consommation liés à l'achat d'un bien précis et déterminé lors de la souscription du prêt, comme une voiture, un bien d'équipement ou le financement de travaux.

"Cette procédure porte exclusivement sur des éléments de communication commerciale et ne remet pas en cause la conformité de nos produits", a tenu à préciser la banque, sollicité par l'AFP.

En novembre 2025, la Banque Populaire Rives de Paris avait écopé d'une amende de 2,5 millions d'euros pour "pratique commerciale trompeuse" après avoir notamment facturé des commissions d'intervention non justifiées.

En février 2026, deux Caisses d'épargne (Île-de-France et Grand Est Europe), aussi membres du groupe BPCE, ont écopé de plus de 9 millions d'euros d'amendes, également pour pratiques commerciales trompeuses.