En images. Dactylo ou coiffure pour les filles, mécanique ou BTP pour les garçons : c'était comment l'enseignement professionnel dans les années 50 ?
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Dactylo ou coiffure pour les filles, mécanique ou BTP pour les garçons : c’était …
Pascale Martin et Vincent Bourbotte -
Aujourd’hui à 07:00
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En 1958, les métiers du bâtiment ont le vent en poupe avec la construction massive de logements à cette époque-là. Les futurs maçons sont en plein examen. Archives Progrès
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Devenu plus abordable, le carrelage entre dans la majorité des logements. Les apprentis carreleurs ne manqueront pas de travail. Archives Progrès
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Ceux qui n'auront pas choisi le carrelage comme revêtement de sol pourront toujours compter sur les professionnels qui se seront formés au cirage de parquet (ici en 1956). Archives Progrès
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Peintre en bâtiment : l'ouvrier indispensable pour soigner la décoration intérieure d'un logement (ici en 1957). Archives Progrès
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Examen final, en 1956, pour ces menuisiers dont le métier concerne principalement le travail du bois et la fabrication d'éléments destinés au bâtiment et à l'ameublement. Archives Progrès
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Les jeunes apprentis cordonniers et bottiers devaient démontrer pendant leurs épreuves (ici en 1958) la maîtrise du travail du cuir et des techniques professionnelles. Archives Progrès
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Les femmes sont de plus en plus nombreuses à travailler mais leurs tâches ne s'éloignent guère des rôles ménagers. Cette jeune femme tente ici, en 1957, de décrocher son CAP lingerie. Archives Progrès
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Les femmes sont omniprésentes dans le domaine de la couture (ici en 1956). Archives Progrès
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Les jeunes filles pouvaient également suivre une formation professionnelle dans une école de tissage. La candidate devait démontrer qu'elle maitrisait le métier à tisser (ici en 1956). Archives Progrès
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Pour toutes ces formations, il faudra, avant de pouvoir exercer, obligatoirement réussir l'épreuve théorique de l'examen, comme ici en 1958 au Palais de la Foire. Archives Progrès
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Clap de fin d'apprentissage professionnel pour ces futurs boulangers qui ont réussi l'épreuve incontournable de l'examen en 1957. Archives Progrès
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Devenir artisan boucher requiert une technique maitrisée de découpe de la viande (ici en 1956). Archives Progrès
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Photo de famille pour ces élèves en CAP charcuterie qui posent fièrement devant la réalisation finale de leurs pâtés-croute en 1953. Archives Progrès
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Coup de feu en cuisine pour ces apprentis cuisiniers, en 1953 toujours. Archives Progrès
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En pâtisserie, la gourmandise et la créativité sont toujours intimement liées. Archives Progrès
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Fin d'année pour ces élèves en CAP d'apprentissage du cycle, en 1959. Ces jeunes deviendront des mécaniciens réparateurs de vélos et de cyclomoteurs. Archives Progrès
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Ce moteur ne doit avoir aucun secret pour ce futur mécanicien automobile qui passe ici son examen en 1958. Archives Progrès
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Après le cycle et l'automobile, place ici (en 1952) à la mécanique aéronautique pour les passionnés d'avions. Archives Progrès
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Formation des mécanographes qui travaillaient avec les premières grandes machines de traitement mécanisé de l'information (ici en 1957). L'arrivée de l'informatique fera disparaitre ce métier. Archives Progrès
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Dans les années 50, la radio est omniprésente dans les foyers français. Après avoir réussi son examen, le radioélectricien aura notamment la capacité de monter et réparer les postes de radio (ici en 1957). Archives Progrès
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En officine, certains médicaments étaient encore élaborés manuellement par les préparateurs en pharmacie. La fabrication médicinale est une incontournable de l'examen (ici en 1956). Archives Progrès
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Ces élèves passent l'examen du CAP mécanicien dentaire en 1957. Cette branche professionnelle prendra plus tard le nom moins « agressif » de prothésiste dentaire. Archives Progrès
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Formation professionnelle des lunetiers. Un métier de précision pour ces jeunes étudiants en 1952. Archives Progrès
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Pour tous les jeunes qui souhaitaient travailler dans les laboratoires ou dans l'industrie chimique, le CAP Chimiste était la filière professionnelle à entreprendre (ici en 1952). Archives Progrès
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Le photographe est un métier très recherché car il est alors le seul professionnel capable d'immortaliser les grands événements de la vie (ici en 1956). Archives Progrès
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Les métiers de la coiffure ont toujours offert de nombreux débouchés aux élèves féminines, comme ici en 1956. Archives Progrès
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L'apprentissage d'un métier artisanal traditionnel : maréchal-ferrant, dont la mission principale est consacrée au ferrage des chevaux (ici en 1956). Archives Progrès
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Travail minutieux et de précision pour ces futurs professionnels en bijouterie, en 1956. Archives Progrès
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Le CAP dactylographie était principalement suivi par les femmes qui étaient nombreuses dans les métiers de secrétariat (ici en 1955). Archives Progrès
Le monde du travail évolue à toutes les époques. Boulanger, bijoutier ou encore chimiste... Nous vous proposons de découvrir en images les filières professionnelles en vogue dans les années 50.