L’Iran fait une proposition aux États-Unis pour rouvrir le détroit d’Ormuz: “Peut-être une réponse d’ici mardi”
Guerre au Moyen-Orient
A. FO
Source: Belga, AFP
29 septembre 2026, 07:41Dernière mise à jour: 08:17
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09:03
Un gazoduc visé par un "sabotage" en Syrie
Une explosion due à un "sabotage" sur un gazoduc dans l'est de la Syrie a provoqué l'interruption de l'alimentation en gaz vers des centrales électriques, a indiqué mardi l'agence officielle Sana. Selon l'agence, "un incendie s'est déclaré lundi soir dans un gazoduc entre la région d'al-Shoula et Deir Ezzor en raison de l'explosion d'une valve de sectionnement due à un sabotage". "L'incendie a interrompu l'acheminement du gaz de l'usine d'Al-Jabsah vers les centrales électriques", a ajouté l'agence en citant un responsable de la Syrian Petroleum Company.
L'incident intervient alors que des Syriens étaient descendus dans la rue mi-septembre pour protester contre la hausse des prix des carburants, due à la guerre régionale avec l'Iran, selon les autorités. La production de pétrole, de gaz et d'électricité de la Syrie a été grandement affectée par la guerre civile qui a ravagé le pays entre 2011 et 2024. La Syrie avait signé en juin un contrat avec le géant américain de l'énergie ConocoPhillips pour développer son secteur gazier, au moment où le pays cherche à attirer les investisseurs afin de moderniser ses infrastructures après la guerre.
07:40
La question du détroit d'Ormuz fait à nouveau l'objet de discussions entre Téhéran et Washington
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, actuellement à New York pour l'Assemblée générale de l'ONU, a déclaré qu'il s'attendait à recevoir mardi une réponse officielle des États-Unis à la proposition de Téhéran sur l'ouverture du détroit d'Ormuz, ont rapporté les médias d'État.
Les médiateurs qatariens "ont présenté des idées et nous en avons discuté. Ils doivent de nouveau soulever la question auprès de la partie américaine, après quoi la réponse finale des États-Unis nous sera transmise par l'intermédiaire du médiateur qatarien", a indiqué le chef de la diplomatie. "Les Qataris espèrent que cela sera fait d'ici demain (mardi, heure locale)".
"L'attention se porte actuellement uniquement sur le détroit d'Ormuz, et sa réouverture est conditionnée par le respect de certaines exigences que nous avons communiquées à l'autre partie", a-t-il ajouté avant son retour à Téhéran prévu mardi avec la délégation iranienne.
06:23
Le président émirati a rencontré Netanyahu dimanche, confirment Israël et les Émirats
Le président des Émirats arabes unis Mohammed ben Zayed a reçu dimanche le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, ont confirmé lundi les deux pays. Ce déplacement, qui avait été annoncé dimanche par plusieurs médias israéliens, intervient après la parution début septembre d'informations de presse pointant que les Émirats auraient averti M. Netanyahu d'une possible opération du Hamas sur le sol israélien peu avant les attaques terroristes du 7 octobre 2023. D'après ces informations, le Premier ministre israélien n'aurait toutefois pas partagé cet avertissement avec ses services de sécurité.
Benjamin Netanyahu a démenti l'existence d'une telle mise en garde. Les Émirats avaient, eux, déclaré qu'ils "ne comment(aient) pas les informations de presse ou les spéculations sur les conversations entre dirigeants".
Selon des médias israéliens, Benjamin Netanyahu s'est rendu aux Émirats pour demander à Mohammed ben Zayed de nier l'avoir mis en garde en 2023. Les Émirats, qui ont confirmé cette visite lundi soir, ont déclaré que "les deux parties ont discuté des relations bilatérales entre les Émirats arabes unis et Israël, ainsi que des moyens de les renforcer et de les développer", selon l'agence de presse officielle émiratie WAM. De son côté, le bureau du Premier ministre israélien a assuré que "la visite s'est concentrée sur le renforcement des relations entre les deux pays et sur les défis régionaux".
Plus tôt lundi, avant la confirmation officielle du déplacement de Benjamin Netanyahu, le service de sécurité intérieure israélien a porté plainte contre une chaîne de télévision qui a fait état de cette visite non annoncée. La chaîne 12 aurait ainsi "mis en danger les vies du Premier ministre, de son épouse et des membres de la délégation, dont le chef du Mossad", le service de renseignement extérieur israélien, a accusé le bureau de Benjamin Netanyahu dans son communiqué.
14:52
Hier
Un oléoduc saoudien d'importance stratégique remis en service
L'oléoduc essentiel au transport du pétrole de l'est vers l'ouest de l'Arabie saoudite a été remis en service par la compagnie pétrolière d'État Saudi Aramco. C'est ce qu'annonce lundi l'agence de presse Bloomberg.
Saudi Aramco avait déjà commencé la semaine dernière à remettre l'oléoduc en service en augmentant la pression. Le pétrole circule donc à nouveau dans l'oléoduc en vue de son exportation vers l'étranger, selon Bloomberg.
Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, cet oléoduc a pris une importance croissante. L'Arabie saoudite utilisait en effet cette infrastructure pour contourner le transport via le détroit d'Ormuz. L'oléoduc avait toutefois été mis à l'arrêt à la suite d'une attaque de drone. Cette interruption avait entraîné une forte hausse des prix du pétrole.
On ignore dans quelle mesure la capacité d'exportation de l'oléoduc a été rétablie à l'heure actuelle. Aramco et le ministère saoudien de l'Énergie n'ont pas immédiatement répondu aux questions de Bloomberg.
11:46
Hier
Téhéran porte plainte contre les sanctions voulues par Washington
L'Iran a porté plainte auprès de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) après des sanctions américaines contre le secteur aérien iranien qui entraînent l'annulation de nombreux vols depuis Téhéran, a rapporté lundi un média d'Etat.
"En concertation avec le ministère des Affaires étrangères, nous avons également déposé une plainte auprès de la Cour internationale de justice de La Haye", a déclaré le directeur de l'Organisation de l'aviation civile iranienne, Abouzar Shiroudi, cité par l'agence de presse gouvernementale Irna.
09:44
Hier
Le prix du pétrole de nouveau à la hausse
Les cours du pétrole bondissent lundi dans les échanges asiatiques, poussés par l'impasse diplomatique persistante au Moyen-Orient après le refus par le président américain Donald Trump d'un plan présenté par Téhéran pour rouvrir le détroit d'Ormuz.
Vers 05H40 GMT, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, grimpait de 3,06%, à 107,51 dollars. Celui du baril de WTI nord-américain gagnait 2,13%, à 94,40 dollars.
09:43
Hier
Les Pays-Bas regrettent "profondément" la décision d'Israël concernant ses diplomates
Les Pays-Bas regrettent "profondément" la décision "inutile" prise par Israël de révoquer l'accréditation des diplomates néerlandais en poste en Cisjordanie, a affirmé lundi le ministre des Affaires étrangères Tom Berendsen, cité par une porte-parole.
"Je regrette profondément cette décision inutile", a-t-il déclaré, ajoutant que la décision prise par La Haye de suspendre les importations en provenance des colonies israéliennes dans les Territoires occupés en Cisjordanie n'était "pas dirigée contre Israël".
09:38
Hier
L'Iran dit n'avoir aucune discussion de prévue avec les États-Unis
L'agence de presse gouvernementale iranienne Irna a affirmé lundi qu'aucune nouvelle discussion n'était prévue entre l'Iran et les Etats-Unis, Donald Trump ayant lui laissé entendre qu'elles pourraient reprendre rapidement.
"La délégation iranienne présente à New York (dans le cadre de l'Assemblée générale de l'ONU, NDLR) ne prévoit pas de négociations avec les Etats-Unis", écrit Irna, citant une source proche de la délégation.
Donald Trump a déclaré dimanche à Axios s'attendre à une reprise sous peu des discussions avec l'Iran, au lendemain de son rejet d'un plan formulé par Téhéran pour rouvrir sous sept jours le détroit d'Ormuz.
22:21
27 septembre 2026
Netanyahu se serait rendu discrètement aux Émirats
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, s'est rendu dimanche aux Émirats arabes unis pour s'entretenir avec son dirigeant au cours d'une visite qui n'a été annoncée par aucun des deux pays, ont rapporté plusieurs médias israéliens.
Selon les chaînes de télévision 12 et KAN, ainsi que les journaux Haaretz et Jerusalem Post, M. Netanyahu a effectué l'aller-retour dimanche et a rencontré le président émirati Mohamed ben Zayed Al-Nahyane. Contacté par l'AFP, son bureau n'a pas réagi dans l'immédiat.
Les médias ont fait état de ce déplacement, dans le contexte du conflit au Moyen-Orient, après la parution d'informations de presse faisant état d'un avertissement sur une possible opération du Hamas que les Émirats auraient adressé à M. Netanyahu peu avant les attaques du 7 octobre 2023, que ce dernier n'aurait pas partagé avec ses services de sécurité.
Le Premier ministre israélien a démenti l'existence d'une telle mise en garde.
20:57
27 septembre 2026
Israël va révoquer l'accréditation de diplomates néerlandais
Le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Saar, a annoncé la révocation sous sept jours de l'accréditation des diplomates néerlandais en poste en Cisjordanie occupée, en réaction à l'interdiction par La Haye de l'importation des produits provenant des colonies israéliennes.
"Suite à l'entrée en vigueur, la semaine dernière" de cette décision, annoncée en juillet par les Pays-Bas "les diplomates néerlandais opérant à Ramallah doivent restituer leurs documents diplomatiques" sous sept jours, a écrit le ministre sur X, précisant qu'à l'issue de ce délai, leurs "privilèges et immunités diplomatiques accordés par l'État d'Israël expireront".
19:31
27 septembre 2026
Vers une reprise des discussions avec l'Iran dans la semaine, selon Trump... plutôt pessimiste
Donald Trump a déclaré dimanche s'attendre à une reprise des discussions avec l'Iran dans la semaine à venir, au lendemain de son rejet de la proposition de trêve formulée par Téhéran. "Ils veulent conclure un accord, mais ce n'est pas l'accord que je veux conclure", a déclaré le président états-unien au média Axios. "C'est ce que nous aurions peut-être accepté il y a un an", a-t-il ajouté.
"Ils ont surestimé leurs cartes en mains"
L'Iran avait annoncé vendredi avoir soumis une proposition aux États-Unis pour rouvrir le détroit d'Ormuz sous sept jours à compter de son acceptation. Mais Donald Trump a annoncé le lendemain rejeter cette proposition, affirmant que les dirigeants iraniens voulaient cet accord car "ils sont en train de méchamment perdre". "Ils ont surestimé leurs cartes en mains", a affirmé dimanche le président américain.
Reprise des discussions dès lundi ?
Selon Axios, qui cite des sources proches du dossier, des discussions indirectes entre Washington et Téhéran pourraient avoir lieu dès lundi, quelques jours après des discussions là aussi indirectes entre les émissaires états-uniens Steve Witkoff et Jared Kushner et le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi en marge de l'Assemblée générale de l'Onu à New York. Les échanges se feraient par l'entremise des médiateurs qataris, ajoute le média.
Le détroit d'Ormuz, noeud du conflit
Selon Donald Trump, l'armée états-unienne a permis de faire passer "plus de 20 millions de barils" d'hydrocarbures dans le détroit d'Ormuz au cours du week-end, un record depuis le début de la guerre. Ce passage maritime, par où transitait avant-guerre un cinquième des hydrocarbures mondiaux, est au cœur du conflit que les États-Unis et Israël ont déclenché fin février avec des frappes sur l'Iran. Depuis, la République islamique en revendique le contrôle, et Washington impose en retour un blocus aux ports iraniens.
19:25
27 septembre 2026
Israël n'a pas pu "briser la résistance" du Hezbollah, prétend son chef Naïm Qassem
Le chef du Hezbollah libanais, Naïm Qassem, a affirmé qu'Israël n'avait pas réussi à "briser" la résistance du groupe, lors d'un discours dimanche commémorant l'assassinat du chef charismatique de la formation pro-iranienne, affaiblie par deux guerres avec l'armée israélienne.
"Ils n'ont pas réussi à atteindre leurs objectifs, à briser la résistance et mettre un terme à son existence, à consacrer l'occupation israélienne et à instaurer des colonies" dans le sud du Liban, a assuré le chef du Hezbollah.
Son discours était retransmis sur des écrans géants à l'énorme foule, estimée à des dizaines de milliers de personnes par des journalistes de l'AFP, rassemblée dans et autour du mausolée de Hassan Nasrallah.
Sous la pression internationale, en particulier états-unienne, le Liban a élaboré un plan pour désarmer le Hezbollah, mais le parti s'y oppose, et rejette les négociations entamées entre Israël et le Liban pour mettre fin à des décennies de conflit.
"Toute la pression aujourd'hui sur le Liban vise à accomplir ce qu'Israël n'a pas réussi à faire en deux ans (...) ils veulent que l'armée désarme le Hezbollah", a dit Naïm Qassem, jugeant que l'institution militaire libanaise n'allait pas entrer en confrontation avec son parti car il s'agit d'une "armée nationale".
Il a assuré être prêt "au dialogue" avec le pouvoir libanais au sujet du désarmement. "Mais qu'ils libèrent le sud d'abord, et que les habitants y retournent", a-t-il lancé.
19:16
27 septembre 2026
Le Hezbollah commémore l'assassinat de son chef Hassan Nasrallah par Israël
Des milliers de partisans du Hezbollah pro-iranien ont afflué dimanche vers le mausolée de leur ancien chef, Hassan Nasrallah, pour commémorer son assassinat en 2024 par Israël, lors du précédent conflit dont le mouvement chiite est sorti affaibli.
Les participants, brandissant des drapeaux du Hezbollah et des portraits de M. Nasrallah ont afflué au mausolée situé dans la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement, pilonné par Israël lors de la guerre de 2024, puis de la suivante déclenchée début mars 2026.
Le secrétaire général du groupe, Naïm Qassem, doit prononcer un discours télévisé à cette occasion.
Leader charismatique, Hassan Nasrallah a été tué le 27 septembre 2024 dans une frappe israélienne dans la banlieue sud, lors de la guerre, déclenchée par le Hezbollah en soutien au Hamas palestinien à Gaza. Son successeur désigné, Hachem Safieddine, dont le décès a également été commémoré dimanche, a été tué dans une autre frappe quelques jours plus tard.
Le conflit a décapité le groupe et détruit une partie de son arsenal, et après un cessez-le-feu en novembre 2024, le Liban a élaboré un plan pour le désarmer. Mais le groupe qui refuse de livrer ses armes a à nouveau entrainé le Liban dans la guerre en lançant début mars des attaques contre Israël en soutien à son allié iranien.
Israël a riposté par d'intenses bombardements au Liban et y a déployé des troupes, faisant plus de 4.300 morts, selon Beyrouth. Des centaines de milliers de personnes sont toujours déplacées. Ces hostilités ont encore affaibli l'infrastructure du Hezbollah. La violence a diminué après un protocole d'accord américano-iranien puis un accord-cadre entre le Liban et Israël, conclus en juin.
07:20
27 septembre 2026
L'Iran maintient ses conditions pour rouvrir le détroit d'Ormuz
L'Iran a fait savoir dimanche qu'il maintenait ses conditions pour rouvrir le détroit stratégique d'Ormuz, malgré le rejet par le président des États-Unis Donald Trump d'un plan en ce sens. "Nos conditions sont claires, et tout mouvement vers la réouverture du détroit d'Ormuz dépend de la satisfaction de ces conditions. Nous ne reviendrons pas dessus", a déclaré le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, cité dimanche par la télévision d'État.
"Nous n'avons jamais fermé la porte à la diplomatie ou aux négociations mais, dans le même temps, nous n'avons jamais renoncé à nos droits", a-t-il ajouté.
L'Iran avait annoncé vendredi avoir soumis une proposition aux États-Unis pour rouvrir le détroit d'Ormuz sous sept jours à compter de son acceptation. "Je rejette leur proposition", a répondu samedi Donald Trump, affirmant que les dirigeants iraniens voulaient cet accord car "ils sont en train de méchamment perdre". Il avait auparavant publié sur son réseau Truth Social une carte du détroit d'Ormuz avec la mention "Détroit Trump".
L'Iran n'a toutefois pas immédiatement fermé la porte aux négociations. "Nous avons vu la première réaction du président américain, mais jusqu'à présent, rien ne nous a été transmis par le médiateur", a réagi M. Araghchi, ajoutant: "nous attendons que les médiateurs nous communiquent les positions définitives, et nous prendrons une décision sur cette base."
Le détroit d'Ormuz, par où transitait avant la guerre un cinquième des hydrocarbures mondiaux, est au cœur du conflit que les États-Unis et Israël ont déclenché fin février avec des frappes sur l'Iran. Depuis, la République islamique en revendique le contrôle, et Washington impose en retour un blocus aux ports iraniens.
Selon le Wall Street Journal, Donald Trump envisage de recommencer à bombarder l'Iran après les élections législatives de mi-mandat aux États-Unis le 3 novembre.
22:59
26 septembre 2026
Pas de changement pour les Palestiniens quel que soit le gagnant des élections israéliennes, estime le Hamas
Le chef du Hamas palestinien a déclaré ne rien attendre des élections législatives israéliennes, affirmant que le peuple palestinien avait "souffert" sous tous les partis au pouvoir en Israël.
"Que telle ou telle personne arrive au pouvoir, de ce parti ou d'un autre... notre peuple a souffert aux mains de tous les partis israéliens", a déclaré Khalil al-Hayya lors d'un entretien à la télévision qatarie Al Araby.
"Nous refusons catégoriquement que le sang, la souffrance, et la cause des Palestiniens servent de carburant pour ces élections", a-t-il ajouté.
Les élections du 27 octobre s'annoncent serrées pour le Premier ministre Benjamin Netanyahu, qui a promis de ne pas retirer les troupes israéliennes de Gaza et a rejeté un accord de paix états-unien accepté par le Hamas, doutant de la volonté réelle du mouvement islamiste de désarmer.
Khalil al-Hayya s'est aussi exprimé au sujet des élections législatives prévues par l'Autorité palestinienne le 28 novembre. Si elles se tiennent, ce serait une première en 20 ans.
Les dernières remontent à 2006, lorsque le Hamas avait remporté le scrutin en battant le Fatah de Mahmoud Abbas, qui dominait jusque-là la vie politique palestinienne.
M. Abbas, président de l'Autorité palestinienne âgé aujourd'hui de 90 ans et basé en Cisjordanie occupée, gouverne depuis par décret - le Parlement ne s'est plus réuni depuis 2007, le Hamas ayant pris le contrôle de Gaza.
19:14
26 septembre 2026
L'Arabie saoudite appelle à protéger la liberté de navigation
L'Arabie saoudite, dont les exportations pétrolières sont gravement impactées par les perturbations dans les détroits d'Ormuz et de Bab el-Mandeb liées à la guerre au Moyen-Orient, a appelé samedi à la tribune de l'ONU à protéger la liberté de navigation.
"La protection de la navigation internationale et des chaînes de distribution est une responsabilité partagée qui demande une coopération internationale sérieuse", a déclaré le ministre des Affaires étrangères Fayçal ben Farhane, citant les deux détroits ainsi que le Golfe d'Aden et la mer Rouge.
Dénonçant les "agressions iraniennes injustifiables" visant l'Arabie saoudite et les pays de la région, le chef de la diplomatie saoudienne, il a déploré les "manquements de la communauté internationale" à sa responsabilité à faire face aux menaces contre la paix et la sécurité internationales. "La stabilité de cette région vitale est directement liée à la sécurité énergétique mondiale", a-t-il souligné.
18:47
26 septembre 2026
L'Irak demande une exemption aux sanctions états-uniennes visant les vols iraniens
Le gouvernement irakien a dit samedi discuter avec Washington pour obtenir une exemption à l'interdiction américaine visant les compagnies aériennes iraniennes, qui perturbe la circulation de patients, étudiants et pèlerins entre les deux pays voisins.
Tous les aéroports irakiens ont appliqué cette semaine ces nouvelles sanctions imposées par les Etats-Unis dans leur guerre avec Téhéran, dont notamment celui de Najaf, ville qui abrite un des sanctuaires chiites les plus vénérés au monde, et constitue un hub majeur pour les vols iraniens.
"Le gouvernement irakien mène des discussions directes avec la partie américaine afin d'exempter certains aéroports de ces mesures", a indiqué le bureau du Premier ministre.
Une exemption permettrait la reprise de vols "pour des raisons humanitaires, notamment les soins médicaux, l'éducation, les visites religieuses, et dans l'intérêt des civils", a-t-il ajouté.
18:10
26 septembre 2026
Trump confirme qu'il a rejeté le plan iranien
Donald Trump a rejeté samedi le plan soumis à Washington par Téhéran pour rouvrir sous sept jours le détroit d'Ormuz, au cœur du conflit entre Téhéran et Washington.
"Je rejette leur proposition", a déclaré le président américain devant la presse à sa sortie de la Maison Blanche, affirmant que les dirigeants iraniens voulaient cet accord car "ils sont en train de méchamment perdre".
12:19
26 septembre 2026
Trump publie une carte avec le "détroit de Trump" à la place du détroit d'Ormuz
Le président américain Donald Trump a publié sur sa plateforme Truth Social une carte sur laquelle le détroit d'Ormuz est rebaptisé "détroit de Trump". Cette publication intervient peu après la proposition de l'Iran de rouvrir cette voie maritime cruciale dans un délai d'une semaine, sous conditions. Le président américain Donald Trump aurait rejeté cette offre, selon le Wall Street Journal.
La réouverture du détroit d'Ormuz est au coeur du conflit entre Téhéran et Washington, que les États-Unis et Israël ont déclenché fin février avec des frappes sur l'Iran. Un cinquième des hydrocarbures mondiaux transitait par cette voie maritime avant la guerre.
07:11
26 septembre 2026
Donald Trump refuse l'offre iranienne pour rouvrir le détroit d'Ormuz
Donald Trump a refusé vendredi une proposition iranienne visant à rouvrir le détroit d'Ormuz sous sept jours, d'après le Wall Street Journal. Le président américain envisagerait par ailleurs une reprise des frappes en Iran après les élections législatives de mi-mandat en novembre.
Citant des responsables américains, le Wall Street Journal précise que Donald Trump serait sceptique quant à la capacité de Téhéran à répondre à ses exigences.
Une proposition de rouvrir le détroit sous sept jours
L'Iran avait soumis plus tôt dans la journée une proposition aux États-Unis pour rouvrir sous sept jours ce détroit stratégique, ajoutant que "le choix appartenait désormais" à Washington de l'accepter ou non. "Le délai de sept jours commencera dès que les États-Unis accepteront ce plan", avait précisé le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, depuis le siège de l'ONU à New York.
Des mesures qui figureraient dans le protocole d'accord signé en juin
"Les mesures que les États-Unis doivent prendre ne sont pas nouvelles", avait souligné le ministre iranien, interrogé par des journalistes. "Elles figurent déjà toutes dans le protocole d'accord" signé en juin avec Washington.
"Si les États-Unis acceptent de procéder de cette manière, tout reviendra comme avant", avait encore affirmé le président iranien Massoud Pezeshkian dans une interview à la chaîne CBS vendredi, affirmant que "le processus commencera le jour même où ils l'acceptent".