La surveillance d'un deal de produits interdits permet de récupérer plus de 2 kg de kétamine et 7 500 euros

La surveillance d'un deal de produits interdits permet de récupérer plus de 2 kg de kétamine et 7 500 euros

l'essentiel Des policiers de la brigade anticriminalité ont surveillé un deal de drogue jeudi, quartier des Minimes, à Toulouse. Ils sont intervenus pour interpeller deux acheteurs et le vendeur. La perquisition chez le dealer a permis de saisir 7 500 euros en liquide et un large échantillon de produits interdits.

L'art d'observer et de réagir, vite. Un équipage de la brigade anticriminalité a surpris un deal de drogue jeudi boulevard Silvio-Trentin à Toulouse. Un échange rapide entre un dealer et deux de ses clients, pressés de réaliser des provisions avant de se rendre à un festival techno de l'autre côté des Pyrénées.

Seulement avant d'aller danser, ils ont dû s'expliquer face aux enquêteurs de la division de la criminalité territoriale. Parce qu'au-delà de l'échange qui portait sur quelques grammes de kétamine, un anesthésiant vétérinaire normalement prescrit aux chevaux mais apprécié par les fêtards comme puissant psychotrope, la perquisition menée chez le dealer a réservé des surprises.

Kétamine, cannabis, ecstasy, cocaïne...

En effet chez ce vendeur de produits interdits, déjà "connu" des services spécialisés, les policiers ont découvert presque 2,5 kg de kétamine, mais également un peu de cocaïne, presque un kilo de cannabis, résine et herbe ou encore 370 cachets d'ecstasy. "Ils ont également saisi 7 500 euros en liquide et quelques faux billets", prévient un policier.

À lire aussi : Crack, cocaïne, ecstasy, cannabis... Importantes quantités de drogue découvertes dans un appartement du centre de Toulouse

Ce dealer, âgé de 23 ans, a été placé en garde à vue pour préciser ses activités aux policiers de la brigade des Stups. L'illustration d'un petit commerce du genre hyperactif où le suspect jouait, selon ses explications, un double rôle : nourrice pour un réseau Telegram et dealer à son propre compte. Il doit être présenté ce samedi au parquet de Toulouse qui décidera des suites judiciaires, un probable jugement rapide devant le tribunal correctionnel dans le cadre des comparutions immédiates.

Quant aux deux clients, ils ont pu reprendre la route de l'Espagne. Sans produit psychotrope mais avec une amende de 200 euros à régler pour décourager leur goût pour les stupéfiants.