Metz. Pauline Bire, reine de la Mirabelle : « On se demande ce qu’on a fait pour mériter tout ça ! »

Metz. Pauline Bire, reine de la Mirabelle : « On se demande ce qu’on a fait pour mériter tout ça ! »

Dans la soirée du vendredi 21 août, Pauline Bire est devenue reine de la Mirabelle. Une semaine plus tard, l’Hagondangeoise de 24 ans, originaire de Flévy, revient sur son élection, son quotidien bouleversé et l’image qu’elle veut véhiculer durant cette année qui s’annonce chargée.

Propos recueillis par Simon Guerin -

Aujourd’hui à 12:00 | mis à jour aujourd’hui à 13:57

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Pauline Bire est responsable d’un magasin au sein de l’hypermarché Géric de Thionville.  Photo Gilles Wirtz
Pauline Bire est responsable d’un magasin au sein de l’hypermarché Géric de Thionville. Photo Gilles Wirtz
Une semaine après votre élection, qu’est-ce qui a changé dans votre quotidien ?

Pauline Bire, reine de la Mirabelle 2026  : « Premièrement, on ne sait plus quel jour on est, on est un peu perdu par le temps. Ce qui change, ce sont les regards des gens, les félicitations à tout va. On se demande ce qu’on a fait pour mériter tout ça ! Devoir porter une couronne et se rendre compte qu’on l’a sur la tête parce que du monde nous regarde, ça change. On a aussi un emploi du temps assez chargé, on bouge tout le temps. On va à des endroits auxquels on n’aurait pas forcément l’occasion d’aller. On vient de visiter une maison autonome, on a donné le coup d’envoi au FC Metz, c’était génial ! Et ce week-end, on sera sur les fêtes de la Mirabelle. »

Qu’est-ce qui vous a donné envie de vous présenter aux élections ?

« Par rapport à mon travail, je représente mon entreprise au quotidien. J’ai cette facilité à partager ce que j’aime et j’ai eu la motivation de mes proches pour me présenter. C’est aussi un challenge personnel. Être à l’aise avec son image sur les réseaux sociaux c’est bien, mais en vrai c’est différent. Passer cette barrière du numérique c’est chouette ! »

Est-ce que cette candidature s’est faite sur un coup de tête ou c’était assez réfléchi ?

« C’était réfléchi depuis deux, trois ans mais je repoussais parce que je n’étais pas à l’aise avec mon image. Avant je ne souriais jamais à pleines dents. J’avais promis à ma cousine que le jour où j’aurais les dents droites, je m’inscrirais. J’ai fait un invisalign (technique d’orthodontie permettant d’aligner les dents, NDLR) et donc je n’ai plus vraiment eu le choix (sourire). Les critiques sont faciles alors si en plus on a un complexe qui est visible, je ne pense pas que ce soit l’idéal de se présenter à une élection. »

Qu’est-ce que vous voulez mettre en avant durant cette année ?

« Je veux vraiment être la plus naturelle possible avec tout le monde et surtout partager tout ce qu’il m’arrive. Le maître mot est le partage. Je veux juste être moi, une simple campagnarde qui aime la ville de Metz. »