Nations League: l'Italie s'impose contre la Turquie et passe devant la Belgique - Clone

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La France (10 points) devant l'Italie (7). Malgré sa belle fenêtre internationale, la Belgique (6) n'est donc que troisième. Et la Turquie dernière sans le moindre point. Car pendant que les Diables rouges voyaient leur avantage d'un but éclater en morceaux en fin de match au stade de France, les deux victimes des Belges se croisaient du côté de Bologne. Et la Squadra a fait le boulot.

Malgré quelques bonnes intentions turques, les hommes de Roberto Mancini se sont montrés les plus tranchants, comme en Turquie (1-4). Avec d'abord l'ouverture de celui que toute l'Italie attend depuis longtemps de voir exploser à la pointe de l'attaque, mais qui n'avait jusqu'alors marqué qu'une seule fois pour la Nazionale : Gianluca Scamacca (27 ans).

Scamacca saisit son moment

Cassé par les blessures à répétition, le coéquipier de Charles De Ketelaere attendait ce moment depuis trois ans. Et il a fait parler ses deux grandes qualités de finisseur sur le 1-0 (25e). En concurrence avec le prometteur Pio Esposito (21 ans) et le toujours efficace (mais blessé) Moise Kean (26), Scamacca n'avait pas joué face à la Belgique (0-2) et n'avait ensuite eu droit qu'à une poignée de minutes en Turquie (1-4) puis au stade de France (1-1).

Le problème, c'est que ce sursaut de Scamacca (sorti à la 55e pour Esposito, auteur du 3-1) s'est suivi de nouvelles errences défensives italiennes. En témoigne le placement assez chaotique sur l'égalisation turque : Aral Simsir, l'attaquant de Trabzonspor, était totalement oublié (61e : 1-1).

Heureusement pour la Squadra, un très beau coup-franc de Barella et une tête de Calafiori, à peine monté au jeu pour son premier but en sélection, ont rapidement remis les pendules à l'heure (64e : 2-1). Tandis que Pio Esposito a mis fin au suspense un peu plus tard (88e : 3-1).

Une "finale" contre la Belgique ?

C'est donc le 12 novembre contre la France puis trois jours plus tard en Belgique que l'Italie tentera de poursuivre sa douce montée en puissance. Les quatre premiers matchs de la nouvelle ère de Roberto Mancini laissent entrevoir pas mal d'espoirs, malgré le faux départ face aux Diables. Rappelons que seules les deux premières places du groupe ouvrent les portes aux quarts de finale de mars 2027. La Belgique devra donc encore obtenir un résultat face à l'Italie pour y accéder.

En revanche, c'en est fini pour la Turquie, qui risque désormais la relégation en Ligue B. Le sélectionneur italien de la Turquie, Vincenzo Montella, a d'ailleurs potentiellement dirigé son dernier match, paradoxalement sur ses terres. Les demandes incessantes de démission pourraient se transformer en licenciement dans les prochaines heures.

ITALIE : Donnarumma ; D. Mancini, Bastoni, Di Lorenzo (55e Kayode), Ruggeri (55e Calafiori) ; Romano, Barella (70e Tonali), Doumbia ; D. Maldini, Vergara (84e Frattesi), Scamacca (55e P. Esposito).

TURQUIE : Cakir ; Kabak, Bardakci, Celik, Kadioglu (88e Aydin), Elmali, Ozcan, Yuksek (79e Akturkoglu), Akgun (88e Gul), Kahveci (70e Elmaz) ; Simsir (70e Fakili).

Arbitre : Szymon Marciniak (Pol).

Cartes jaunes : Scamacca, Ruggeri, Celik, Elmali.

Buts : 25e Scamacca (1-0), 61e Simsir (1-1), 64e Calafiori (2-1), 88e P. esposito (3-1).