P2A – Quelques belles retrouvailles en perspective ce week-end: "Il n'y a pas d'oiseau pour le chat dans la série"

P2A – Quelques belles retrouvailles en perspective ce week-end: "Il n'y a pas d'oiseau pour le chat dans la série"

On ne va pas parler de quinzaine de tous les dangers pour les Estaimbourgeois car le championnat a à peine commencé, mais les expéditions à Hensies puis à Péruwelz cités comme favoris seront déjà indicatives: "Pas pour le championnat bien sûr, mais pour la direction que l'on prendra à court terme. Si on pouvait sortir de là avec un quatre sur six, ce serait parfait, avance Corentin Douterlungne. Si le bilan comptable ne devait pas être satisfaisant, ce ne serait pas catastrophique non plus, et puis il faut aussi analyser les circonstances ! Au niveau mental par contre, c'est une belle occasion de marquer des points, comme en boxe, contre les deux adversaires les plus solides, surtout que, pour le moment, personne ne survole. Je m'attendais à ce que Hensies soit un peu au-dessus de la mêlée. Sur leur terrain synthétique, on va certainement souffrir vu leurs qualités. Et que la série soit si serrée ne m'étonne pas plus que cela parce qu'elle est plus homogène cette année que la précédente ! Il n'y a pas d'oiseau pour le chat."

Il n'empêche, le compteur des Tanneurs aurait pu indiquer un maximum sans les quatre unités bêtement galvaudées à la Montkainoise et Obigies: "Les joueurs en sont bien conscients… À Kain, on ne peut jamais se faire rejoindre et dépasser quand on mène de deux buts. Contre Obigies, on est au-dessus avant la pause, mais dans la tête de certains, on a pensé trop vite que cette supériorité était d'ores et déjà acquise. Cela montre qu'il faut sans cesse se remobiliser. Ce qui m'incite à l'optimisme, c'est que le groupe a mûri par rapport à l'année dernière et que la concurrence est beaucoup plus importante à tous les postes. Il y a bien moins de titulaires indiscutables. Enfin, sur cinq matches, quatre ont tourné en notre faveur grâce à nos remplaçants." Le coach aura besoin de tout le monde ce week-end !

Alex Remson: "Elles sont où, les viennoiseries ?"

Si on aurait pu assister à un très chouette duel entre Alex Remson, le capitaine du Pays Blanc B, et son ancien coach Sandy Lechantre, les conséquences d'un accident de voiture se font encore ressentir pour le premier nommé qui a dû sortir rapidement à Anvaing il y a quinze jours. "Je ne me suis pas entraîné cette semaine, c'est compliqué, mais je serai sur le banc pour encourager les coéquipiers évidemment, sourit Alex. Que le meilleur gagne, mais de toute façon, c'est le Pays Blanc B qui va gagner (rires). Sandy a essayé de me faire venir à Kain, mais Antoing est à quelques minutes à peine de la maison. On s'entendait bien."

Après un bon début de saison, les joueurs antoiniens alternent les performances: "Si on a mis les ingrédients nécessaires lors des deux premiers matches, on a raté ensuite beaucoup d'occasions… On a un jeu à risques, à trois derrière, et si on se rate offensivement… Parfois, on veut trop bien jouer ! Or, en foot, il ne faut pas vouloir être trop beau. Par contre et ça m'embête, face à Rongy samedi sur notre terrain, on a manqué d'envie, ce n'est pas acceptable ! Si ça arrive dimanche, on se fera manger !"

Trois points de retard pour Kain qui vient de récolter sa première victoire. "Ça soulage même s'il est assez normal que les choses se mettent encore en place. On a sorti de belles prestations contre Hensies et Estaimbourg. Si on encaisse beaucoup, les joueurs doivent encore comprendre les coulissements… On marque beaucoup aussi. On a insisté sur le fait d'être dans l'engagement, et de se battre les uns pour les autres, dit Sandy Lechantre. Je serai ravi de revoir mes ex-joueurs même si certains ne jouent plus beaucoup. Ça a été difficile de les quitter, j'ai encore pas mal de contacts. J'espère voir un beau match.J'ai hâte !"

On termine avec une petite anecdote relatée par Alex: "On était en team building l'an passé dans un gîte, à Namur. On avait commandé des viennoiseries pour le lendemain, et Sandy devait les récupérer. Quelle ne fut pas notre surprise en voyant, à son retour, qu'il les avait laissées à la boulangerie ! Alors, s'était-il trompé de commerce ou la soirée avait-elle été trop arrosée ?"

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