PSPP présente son Conseil des ministres
Publié à 2 h 45 UTC+8.
Une ministre de l’IA
Anne Nguyen est nommée ministre déléguée à l’Intelligence artificielle et au Numérique ainsi que ministre responsable de la région des Laurentides.
Diplômée en analyse d’affaires à l'université Harvard, Mme Nguyen est députée de Prévost.
Elle succède dans ses fonctions à France-Élaine Duranceau, qui était ministre de la Cybersécurité et du Numérique dans le gouvernement Fréchette.
Publié à 2 h 42 UTC+8.
Un ministre pour l’Abitibi
Paul St-Pierre Plamondon confirme la création d'un Secrétariat à l'efficacité gouvernementale et à l'allègement réglementaire.
C'est le député d'Abitibi-Ouest, Sébastien D'Astous, qui en sera responsable au Cabinet.
L'ex-maire d'Amos sera aussi ministre responsable de la région de l’Abitibi-Témiscamingue et de la région du Nord-du-Québec.
M. D'Astous avait dit, le jour de son assermentation comme député, espérer que sa région soit représentée au Conseil exécutif, ce qui n'a pas été le cas d'octobre 2022 à avril 2025, sous François Legault.
Publié à 2 h 35 UTC+8.
Therrien sera « Monsieur Non »
Le député de Sanguinet, Alain Therrien, est nommé ministre responsable de l’Administration gouvernementale et président du Conseil du trésor. C'est donc lui qui devra dire « non » à ses collègues du Cabinet si le gouvernement souhaite, comme il s'y est engagé, renouer avec le déficit zéro en 2028-2029. Il succède à France-Élaine Duranceau dans ces fonctions.
Âgé de 60 ans, M. Therrien, qui a déjà siégé à l'Assemblée nationale de 2012 à 2018, sera aussi ministre responsable de l’Action communautaire.
Publié à 2 h 31 UTC+8.
Marceau revient aux Finances
Nicolas Marceau sera ministre des Finances et du Revenu ainsi que ministre responsable des Infrastructures.
Le nouveau député de Marie-Victorin aura la difficile mission de permettre au gouvernement St-Pierre Plamondon de renouer avec l'équilibre budgétaire en 2028-2029, comme promis en campagne électorale par le Parti québécois.
Économiste, professeur à l'UQAM, M. Marceau avait été ministre des Finances de 2012 à 2014 dans le gouvernement péquiste minoritaire de Pauline Marois. Il était, à l'époque, député de Rousseau, dans Lanaudière.
Publié à 2 h 23 UTC+8.

Catherine Gentilcore est la députée de Terrebonne.
Photo : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel
Catherine Gentilcore accède aux fonctions de vice-première ministre, de ministre de l'Immigration et de l'Intégration et de ministre responsable de l’Accession du Québec à l'Indépendance.
Cette ex-présidente du Parti québécois s'était fait élire pour la première fois dans une élection complémentaire, l'an dernier, dans la circonscription de Terrebonne.
Le portefeuille dont hérite Mme Gentilcore portait jusqu'à maintenant le nom de ministère de l'Immigration, de la Francisation et de l'Intégration. Sa nouvelle titulaire devra notamment appliquer les seuils fixés par le PQ en campagne électorale.
À titre de ministre responsable de l’Accession du Québec à l'Indépendance, elle devra aussi préparer la tenue d'un troisième référendum sur la souveraineté une fois que Donald Trump aura quitté la Maison-Blanche.
Publié à 2 h 14 UTC+8.
Paul St-Pierre Plamondon assermenté premier ministre

Paul St-Pierre Plamondon est devenu officiellement premier ministre du Québec.
Photo : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel
Le Québec a officiellement un nouveau PM.
Élu le 5 octobre à la tête d'un gouvernement minoritaire, Paul St-Pierre Plamondon vient tout juste de prêter serment.
Le député de Camille-Laurin sera aussi ministre responsable de la Lutte contre l’itinérance.
Publié à 2 h 11 UTC+8.
La cérémonie commence
L'assermentation des ministres du gouvernement péquiste de Paul St-Pierre Plamondon peut enfin débuter.
La cérémonie devait commencer à 13 h30, mais des invités sont arrivés en retard, ce qui a créé un « bouchon » à l'entrée de l'hôtel du Parlement.
À 14 h, une trentaine de personnes devaient toujours se soumettre aux vérifications d'usage du service de sécurité de l'Assemblée nationale.
Avec les informations de Sébastien Desrosiers
Publié à 2 h 02 UTC+8.
« C’est le commencement » - PSPP
Le premier ministre désigné, Paul St-Pierre Plamondon, avait l'air sévère en venant chercher femme et enfants, à leur arrivée à l'hôtel du Parlement.
C'est le commencement. On a bien travaillé. On est prêts, a-t-il répondu aux journalistes venus l'interroger sur son état d'esprit, à la veille d'accéder enfin aux plus hautes fonctions de l'État québécois. On a une très bonne équipe. On a surtout hâte de commencer à travailler.
Publié à 1 h 44 UTC+8.
« On n’est au courant de rien! »
Le nouveau député de Sanguinet, Alain Therrien, a bien fait rire la presse à son arrivée à l'hôtel du Parlement, en début d'après-midi.
On n'est au courant de rien!, a lancé le politicien d'expérience, le sourire aux lèvres, alors que les observateurs le voient bel et bien accéder au Conseil des ministres, lui qui a déjà siégé à l'Assemblée nationale avant de faire le saut à Ottawa, où il a agi comme numéro 2 du Bloc québécois aux côtés d'Yves-François Blanchet.
Publié à 1 h 37 UTC+8.
Un gouvernement minoritaire, « ce n’est pas facile », prévient Pauline Marois

Pauline Marois a dirigé un gouvernement péquiste minoritaire de 2012 à 2014.
Photo : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel
Moi, ce que j'ai trouvé le plus dur, c'est les blocages, a confié l'ex-première ministre Pauline Marois à son arrivée à l'hôtel du Parlement en vue de la cérémonie d'assermentation des ministres.
Un gouvernement minoritaire, je l'ai vécu, je sais que ce n'est pas facile, a-t-elle poursuivi, soulignant néanmoins que le moment était peut-être un peu propice à une telle configuration.
Il y a plusieurs partis qui ont des programmes qui peuvent être intéressants, a estimé l'ex-PM. Et je pense que le premier ministre a très clairement dit qu'il pouvait s'inspirer des programmes des autres formations politiques, ce qui facilite le travail dans un gouvernement minoritaire, dans un parlement minoritaire.
Pauline Marois a dirigé un gouvernement péquiste minoritaire de 2012 à 2014, avant de demander elle-même au lieutenant-gouverneur de l'époque, Pierre Duchesne, de dissoudre l'Assemblée nationale et d'ordonner la tenue d'élections générales, un pari qui a permis à son adversaire libéral Philippe Couillard de s'installer au pouvoir pour quatre ans.