Quand reverra-t-on enfin le vrai Johan Bakayoko ?
Il était l'un des chouchous de Domenico Tedesco. Il a été repris chez les Diables rouges lors de chacune de ses dix convocations, entre son arrivée en mars 2023 et son départ fin 2024. Pourtant, Johan Bakayoko semble aujourd'hui bien loin de l'équipe nationale. Même si un espoir est en train de renaître doucement du côté de Leipzig.
Après avoir difficilement digéré son passage des Pays-Bas vers l'Allemagne, l'ancien joueur du PSV voit l'opportunité d'enfin se relancer après une première saison compliqué (3 buts et 900 minutes de jeu). L'ombre de Yan Diomande – transféré au Real Madrid – ne pèse en tout cas plus sur lui.
Débuts houleux pour Domenico Tedesco à Bologne : l'ancien sélectionneur national sanctionné de deux matchs de suspension pour "propos irrespectueux"Cet été était l'occasion de redémarrer d'une page blanche, avec son nouvel entraîneur Martin Demichelis. Sa préparation s'est avérée très positive. Il a même brillé lors du grand test d'avant-saison face au Bayern Munich. Sauf qu'il n'a pas confirmé pour sa première titularisation en Bundesliga, obtenue grâce à la blessure de son concurrent Brajan Gruda.
Johan Bakayoko a choisi Leipzig grâce à Jürgen Klopp : "Nous avons beaucoup parlé"Dans le dur à Brême
Lors de la défaite face au Werder Brême le week-end dernier (3-1), le natif d'Overijse a été la cible de nombreuses critiques. Ses dribbles manqués, ses pertes de balle et son manque d'impact offensif ont rappelé qu'il n'était pas encore le Bakayoko du PSV (26 buts en 15 assists entre 2023 et 2025). La presse allemande en a même fait le symbole du déclin offensif de Leipzig, déboussolé depuis le départ de Diomande et les blessures de Baumgartner et Rômulo, malgré le retour de Christopher Nkunku.
Mais voilà aujourd'hui le retour de la Champions League. Une compétition qui réussit bien à Bakayoko. Privé d'Europe la saison dernière, Leipzig entame cette phase de ligue ce jeudi à Côme, une équipe débutante mais dotée d'un solide groupe mené par Cesc Fabregas. Le Belge serait inspiré d'y briller. Car il doit urgemment répondre aux critiques, avant de redescendre à nouveau dans la hiérarchie.
Après un échange avec Van Bommel, Courtois fait l'impasse sur la Ligue des nations : "Il ne pouvait pas me garantir une place de titulaire"Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.