Semaine du 14 au 18 septembre à Huy-Waremme | Où il est question de musique de film, de harcèlement judiciaire et de gardes du corps

Semaine du 14 au 18 septembre à Huy-Waremme | Où il est question de musique de film, de harcèlement judiciaire et de gardes du corps

La médaille de la semaine

La Ferrusienne Line Adam a composé la musique du film "Leurs regards"

Dans le nouveau long-métrage "Leurs regards", de Cédric Brusselmans, il y a un peu de Ferrières. La compositrice et musicienne Line Adam, de Xhoris, et Pascal Chardome signent la musique originale ! Le film-documentaire suit un groupe d'ados partis de Bruxelles pour une odyssée de 25 000 km à travers l'Eurasie, jusqu'à Lhassa. L'œuvre mêle documentaire et récit initiatique pour questionner la façon dont on se construit face aux autres et au monde. Et ce sont près de 40 séances de projection qui sont prévues de novembre à avril en Belgique et au Luxembourg. Et même une première à Berlin.

semaine du 14 au 18 septembre 2026; ça jase; coulisses de la rédaction HW
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Ça jase

Huy : du harcèlement judiciaire ? Oui, ça existe

Ce mercredi, à l'audience correctionnelle de Huy, une femme et un homme. Ils sont séparés depuis près de 15 ans, mais se retrouvent (très) régulièrement devant le tribunal. Il lui reproche de l'empêcher de voir son fils, de changer leur grande d'école sans lui demander son avis, de prendre les décisions concernant leurs enfants toute seule… Elle lui reproche de ne pas s'investir pendant des mois quand il est en mission à l'étranger, d'être méchant avec leur fils, de le brimer souvent… Ça met mal à l'aise, on a l'impression d'assister à une audience du tribunal de la famille. Sauf que les deux parents étaient ici poursuivis pour des infractions bel et bien pénales : non-présentation d'enfant pour elle et harcèlement judiciaire pour lui. Harcèlement judiciaire ? Oui, ça existe, c'est quand une personne utilise de manière abusive, répétée et malveillante le système judiciaire (multiplication de plaintes, de citations…). Et c'est clair qu'une septantaine d'audiences en 14 ans pour cet ex-couple, ça fait (vraiment) beaucoup…

Recadrage au conseil communal de Waremme : "On fait toujours le maximum au niveau des pièces"

Lors du conseil communal de lundi passé, alors que le conseiller d'opposition Thierry Bataille disait regretter l'absence de pièces liées à certains points abordés, le bourgmestre, Raphaël Dubois, n'a pas hésité à recadrer : "Ce n'est pas la première fois que ça arrive, il manque des documents pour faire notre travail dans de bonnes conditions", disait ce premier. "Je t'assure qu'au niveau des pièces, on fait toujours le maximum, recadrait ce dernier. Donc, si quelques fois, tu estimes qu'il en manque, n'hésite pas à revenir vers moi. Car jusqu'à maintenant, je n'ai jamais reçu un message qui me disait que les conditions n'étaient pas réunies pour vous permettre de faire votre travail." C'est dit !

Waremme : 4 000 € au Relais pour la vie grâce au bal du bourgmestre

Le bal du bourgmestre a eu lieu le 22 août à Waremme. Et les bénéfices de l'événement ont été remis au Relais pour la Vie Waremme-Hesbaye, qui lutte contre le cancer. Soit 4 000 €, remis pour la première fois. "Un immense merci à toutes celles et ceux qui ont participé à cette belle soirée, à nos bénévoles et à nos partenaires. Ces 4 000 €, c'est aussi votre contribution au combat contre le cancer."

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Vu sur les réseaux sociaux

L'occupation, comme si vous y étiez

Cette image est une photo colorisée par un internaute, via l'IA, d'une photo de l'époque de l'occupation à Huy. On peut y voir trois officiers de la Wehrmacht, les forces armées unifiées d'Allemagne nazie, et de leur véhicule avec le fort et la collégiale de Huy en arrière-plan. Élément intéressant, on aperçoit aussi un morceau du pont de fer, qui avait été détruit, bombardé par l'aviation alliée.

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Les coulisses de la rédac'

Un reportage et des gardes du corps (par Titouan Vanden Bossche, notre stagiaire)

Dans le journalisme, partir en reportage est sûrement la chose la plus intéressante. Voir, ressentir, rencontrer les gens : c'est là que le métier prend tout son sens. Toutefois, quand on est stagiaire, se rendre sur le terrain est toujours impressionnant. La peur de ne pas savoir faire, de se tromper et un peu de timidité rendent parfois l'exercice un peu stressant.

Alors, quand on arrive à la maison communale de Remicourt, on ne s'attend pas à voir des policiers encadrer la porte d'entrée. Surtout quand on pense simplement assister à la cérémonie d'hommage de deux héros de la Seconde Guerre mondiale. On comprend encore moins ce qu'il se passe lorsque débarquent derrière soi deux Mercedes noires, vitres teintées, et quatre gardes du corps qui en sortent. Je me demande alors si je suis devant la maison communale de Remicourt ou si je suis devant le palais royal. Surtout que, juste avant d'entrer dans le bâtiment, un homme avec une oreillette m'interpelle et me demande d'ouvrir mon sac. De quoi bien impressionner le jeune stagiaire que je suis.

Cette sécurité renforcée s'expliquait par la présence à la cérémonie de l'ambassadeur désigné d'Israël, David Saranga, et de la vice-ambassadrice, Hadassah Eisenstark. Une expérience finalement aussi enrichissante qu'impressionnante.

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