Stade Toulousain : "Pour l'instant, je ne le réalise pas encore, c'est un rêve", lâche Marc-Élie après sa première titularisation marquée par une victoire à Castres dans le derby

Stade Toulousain : "Pour l'instant, je ne le réalise pas encore, c'est un rêve", lâche Marc-Élie après sa première titularisation marquée par une victoire à Castres dans le derby

l'essentiel Quelques minutes après le succès décroché face au CO sur sa pelouse de Pierre-Fabre, ce samedi 3 octobre à l'occasion de la 5e journée de Top 14 (8-7), le jeune troisième ligne des "rouge et noir" (18 ans), qui vivait sa première dans la peau d'un titulaire, savourait la semaine parfaite.

Comment ressort-on d'un match comme ça ?

Franchement, au début, il y avait beaucoup d'appréhension. Une première titulaire sur un derby, c'est compliqué. Les matchs de Top 14, ça va plus vite, c'est plus solide mais on a été aidés par les anciens donc l'appréhension est un peu partie et la victoire fait du bien.

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Vous parlez d'appréhension mais cela ne s'est pas ressenti...

J'ai essayé de ne pas trop y penser parce que le rugby, c'est une passion.

Le fait d'avoir joué 12 minutes contre Montpellier le week-end dernier vous a-t-il aidé ?

Oui, beaucoup. J'étais un peu habitué à la vitesse et aux impacts. Du coup, commencer c'est toujours un peu stressant mais quand on a un tout petit coup d'expérience, ça fait du bien quand même.

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Vous attendiez-vous cet été à jouer aussi vite vos premiers matchs de Top 14 ?

Franchement non. Pour l'instant, je ne le réalise pas encore. Pour moi, c'est un rêve. Et sur le match de Montpellier, je ne m'attendais pas à jouer, j'ai joué. Et là, pour l'instant, ce n'est que du bonus. Donc, franchement, si je joue les autres, je serai content, c'est du bonus.

Comment avez-vous perçu l'ambiance du derby ?

C'est énorme. Même si les supporters adverses ne nous poussent pas, l'ambiance du stade est énorme. Un stade comme Pierre-Fabre, un premier match titulaire, tu ne peux rêver mieux.

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Étiez-vous content de démarrer contre le vent ?

(Sourire) Pas tant. Mais il fallait faire avec.

Allez-vous bien dormir ?

Ouais, franchement, je vais bien dormir !

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Pouvez-vous expliquer le rôle des internationaux tels que François Cros et Alexandre Roumat à vos côtés ?

Toute la semaine, quand on a eu la compo, ils te disaient que si tu avais un doute sur un lancement, même pendant le match, tu leur poses la question, ils vont t'aiguiller. Et franchement, ils sont là, ils ont encadré tous les jeunes et c'était énorme. Quand on avait des doutes sur des lancements, ils rectifiaient. Et là, sur le match, après une semaine comme ça où on t'encadre, t'as plus de doutes et tu veux juste jouer au rugby.

On vous a aussi beaucoup vu en touche. Les lancements ont-ils été faciles à appréhender ?

Oui parce qu'on les a beaucoup bossés. Et comme je l'ai dit, si t'as un doute, ils (les cadres) sont là pour t'aider. Donc les lancements, au bout de deux trois fois dans la semaine, tu les as et ça devient un automatisme.

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Sur le contre de Jérémy Nemor en seconde période, avez-vous rêvé qu'il vous donne le ballon pour aller à l'essai ?

(Sourire) On en a parlé après. Il me dit qu'avec le bruit, et il y en avait beaucoup, il ne m'a pas entendu. Ce n'est pas grave !