Lorsque Florence rembobine ses souvenirs avec son fils, elle se rappelle d’avoir commencé à le corriger alors qu’il était petit et qu’il n’était pas sage. « Il me désobéissait très jeune. Je voyais cela comme de la rébellion, alors que parfois ce n‘était que des jeux d’enfant. » Maman solo d’une fille et d’un garçon en Meurthe-et-Moselle, tous deux adultes aujourd’hui, elle a dû assumer seule ce statut. « J’ai cru que je pouvais jouer le rôle du père et de la mère. J’ai gardé le rôle de correction plutôt que celui de maman tendre et aimante. J’étais très autoritaire, et si ça n’allait pas dans mon sens, je pouvais être très injuste », confie-t-elle.