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Encore du retard pour le hall omnisports de Beauraing: "Ce chantier n'a pas été un long fleuve tranquille"

Encore du retard pour le hall omnisports de Beauraing: "Ce chantier n'a pas été un long fleuve tranquille"

L'automne est là, avec le retour du froid, du vent, de la pluie. Un changement de saison qui n'enchante pas les élèves et professeurs d'éducation physique de l'institut Notre-Dame du Sacré-Cœur à Beauraing. Depuis cinq ans et une tornade, ces élèves sont privés de hall sportif "en dur". Et condamnés à passer le cours d'éducation physique au grand air. Sous l'été indien, c'est charmant. Sous le crachin, c'est déprimant.

Ramasser du bois en forêt pour vous chauffer cet hiver ? Attention, vous risquez jusqu’à 45 000 euros d’amende pour cette grave erreur

Ramasser du bois en forêt pour vous chauffer cet hiver ? Attention, vous risquez jusqu’à 45 000 euros d’amende pour cette grave erreur

À l’approche de l’hiver, l’Office National des Forêts rappelle que ramasser du bois en forêt, même mort, est réglementé.

Les températures baissent, le coût de l’énergie augmente… À l’approche de la saison hivernale, la tentation de ramasser du bois en forêt pour alimenter son poêle ou sa cheminée est grande. Ramasser les morceaux de bois qui jonchent le sol au cours d’une balade pour les ramener dans son logis peut sembler complètement anodin, mais attention !

Covid-19: 14 ans de prison pour l'ex-maire de Wuhan corrompu

Covid-19: 14 ans de prison pour l'ex-maire de Wuhan corrompu

Publié10. octobre 2026, 14:04

Pandémie de Covid-19Chine: l’ex-maire de Wuhan envoyé en prison pour corruption

Zhou Xianwang, en poste au début de la pandémie de Covid-19, a écopé de 14 ans de prison pour avoir mis à profit ses fonctions officielles pour son avantage personnel.

“J’ai connu la descente”: de gagnant à nouveau directeur de la “Star Academy”, Mosimann se livre

“J’ai connu la descente”: de gagnant à nouveau directeur de la “Star Academy”, Mosimann se livre

Mosimann est le nouveau directeur de la “Star Academy”, qui l’a révélé en 2008. © AFP

Un véritable retour aux sources. Dix-huit ans après sa victoire à la “Star Academy”, Mosimann endossera dès ce soir le costume de directeur du château pour épauler la nouvelle promotion. Devenu l’un des producteurs et DJ les plus convoités de la scène électro après une traversée du désert, il a tout du coach idéal. “Je sais ce qu’ils vont vivre, j’ai envie de leur transmettre des choses.”

Manifestations étudiantes : que risquent les casseurs ? - RTBF Actus

Manifestations étudiantes : que risquent les casseurs ? - RTBF Actus

Les arrestations administratives et judiciaires

En fonction des actes commis, toute personne majeure ou mineure s’expose à deux types d’arrestation :

  • L’arrestation administrative : Il s’agit d’une privation provisoire de liberté (12 heures maximum) dans le but de maintenir ou rétablir l’ordre et la sécurité publique.
    Les policiers procèdent généralement à des arrestations administratives lors de manifestations ou de gros rassemblements. Elles s’appliquent par exemple lorsque des individus applaudissent des démolisseurs, lorsqu’une personne bloque la route… Bref, lorsqu’il ne s’agit pas d’acte pénalement répréhensible mais que l’ordre public est troublé malgré tout.
    Mais ce type d’arrestation ne conduit pas nécessairement devant la justice. Le plus souvent, les personnes arrêtées sont libérées sans aucune sanction dès que le motif de leur arrestation n’existe plus.
     
  • L’arrestation judiciaire : Les arrestations judiciaires se déroulent dans des cas nettement plus graves. Il peut s’agir de la démolition de mobilier urbain (comme des incendies de poubelle), de jets de projectiles dangereux sur des manifestants ou des policiers… Bref, des actes pénalement répréhensibles cette fois.
    Toute personne soupçonnée ou prise en flagrant délit ou en flagrant crime peut être arrêtée par la police pour une période de 48 heures maximum (un juge d’instruction doit être saisi en cas d’allongement).

Le prix Nobel de la paix

Le prix Nobel de la paix

Le journaliste Nicolas Poincaré évoque ce matin le prix Nobel de la paix qui a été attribué hier à une juriste sud-africaine, Navi Pillay.

C’est une nomination très politique qui a provoqué une vague de réactions.
Ce que le comité Nobel a récompensé hier, c’est la justice internationale. Navy Pillay y a consacré sa vie. Elle a été une des premières femmes avocate en Afrique du sud, du temps de l’apartheid, puis après la chute de ce régime, elle est nommée au tribunal pénal international pour le Rwanda. Elle y passe près de 10 ans à juger des tueurs de masses, les responsables du génocide de 1994.
Ensuite elle rejoint le tribunal pénal international de la Haye, elle a aussi occupé un des postes les plus importants postes de l’ONU. Haut commissaire aux droits de l’homme.
Mais c’est son enquête sur Gaza qui la propulse sur le devant de la scène internationale...
Oui parce qu’elle a présidé jusqu'à l'année dernière une commission d'enquête internationale indépendante de l’ONU sur la Palestine. Commission qui a conclu qu'Israël a commis un génocide dans la bande de Gaza. Ces conclusions n'engagent pas l’ONU et n'ont pas de valeur juridique mais elles ont eu un grand retentissement. Si bien qu’hier Israël a réagi avec virulence, estimant que le prix Nobel cette année avait récompensé les mensonges, la haine et les calomnies.