Quand la situation du détroit d’Ormuz prend en otage les flottes automobiles d’entreprises

Alors que le prix du baril de pétrole repasse la barre des 90 dollars ce martin et que le trafic maritime s’effondre dans le détroit d’Ormuz, les contrecoups de la crise percutent l’économie des entreprises. De la flambée des carburants à la hausse de coûts de transports en passant par la pénurie de pièces détachées, les flottes automobiles subissent un choc systémique sur leurs coûts. Face à cette instabilité, les gestionnaires de parc n’ont d’autres choix que de verrouiller leurs dépenses maîtrisables.
Le cours de pétrole brut (Brent) est reparti brusquement à la hausse pour dépasser ce matin le seuil psychologique des 90 $ le baril. Cette poussée soudaine fait suite à une hausse de plus de 15 % enregistrée ces derniers jours à cause de la reprise des hostilités dans le détroit d’Ormuz.
