Football - Ligue 2. Saint-Etienne, Nantes, Metz... : une Ligue 2 aux airs de Ligue 1 pour le DFCO
Nantes et Metz, relégués, sont venus rejoindre cet été une cohorte de formations aux noms ronflants. En Ligue 2, version 2026-2027, il faudra aller tous les week-ends sur des pelouses du calibre de Saint-Etienne, Reims, Guingamp ou Montpellier - le premier adversaire du DFCO -, Nancy, Clermont…
Sans oublier que les deux promus, Dijon et Sochaux, sont aussi des habitués aux deux premières divisions françaises. Certains ne manqueront alors pas d’évoquer une Ligue 1 bis.
« Je ne sais pas si on peut dire ça, mais en tout cas, ce qui nous stimule, moi et le groupe, c’est qu’on va avoir de toute façon un championnat très nourri, très riche, quelles que soient les oppositions. Il y a des équipes qui ont fait de très bonnes préparations, et ça ne se situe pas uniquement chez les équipes historiques de Ligue 1, si on peut les appeler comme ça », évoque Baptiste Ridira.
« On fait partie de ce paysage »
Ces dernières années, des formations comme Rodez, Annecy ou le Red Star, pour ne citer qu’elles, ont montré qu’elles n’en avaient que faire du pedigree de leurs adversaires.
« Aujourd’hui, je pense que Dijon a des arguments à faire valoir dans ce championnat. Il ne faut pas oublier qu’il y a quelques années, le club était encore en Ligue 1, on fait partie de ce paysage-là, et il faut assumer ce statut », ajoute l’entraîneur du DFCO, qui compte bien évoluer sans complexe dans ce championnat.
À commencer dès ce samedi sur la pelouse de Montpellier, descendu à l’été 2025, et qui ne cache pas des ambitions de haut de tableau. Une première compliquée donc sur le papier mais qui mettra les Dijonnais directement dans le grand bain de cette Ligue 2.
« C’est très clairement un enjeu pour nous car ce match contient tout le décorum de ce que sera la Ligue 2 cette saison. On s’est bien préparés par rapport à ça, avec le match à Nancy , où on était complètement dans ces conditions-là la semaine passée. C’est aussi pour ça que cette préparation nous a permis de déceler une vraie progression, à la fois dans le contenu et dans la montée en puissance », conclut Baptiste Ridira avant de se déplacer dans l’Hérault pour lancer cette saison.