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« A ce moment on pourra se réexposer » : faut-il vraiment attendre octobre 2026 pour réinvestir dans le Bitcoin ?

« A ce moment on pourra se réexposer » : faut-il vraiment attendre octobre 2026 pour réinvestir dans le Bitcoin ?

Depuis plusieurs semaines, le bitcoin oscille autour de 60 000 dollars. Si ce montant paraissait très élevé il y a deux ans, il fait aujourd’hui pâle figure face à son record atteint le 5 octobre 2025 : 125 689 dollars. Et maintenant ? « Bien malin celui qui pourra dire si ça va augmenter ou diminuer », sourit Jean Meyer, directeur général et fondateur de Deblock, une néobanque agréée où il est possible d’acheter des cryptos. Tout ce qu’il est possible de faire aujourd’hui, c’est de regarder le passé et le présent pour tenter de se forger une conviction.

Namur : les résidents de l'Arche participent au tournage d'un court-métrage baptisé "Tendresse"

Namur : les résidents de l'Arche participent au tournage d'un court-métrage baptisé "Tendresse"

Ce sont des scènes dignes des studios de Cinecittà ou d'Hollywood qui, depuis lundi, se jouent au n°145 de la chaussée de Charleroi, à Salzinnes. Dans les locaux de l'Arche, une équipe de cinéma a posé ses imposantes valises chargées de matériel pour le tournage d'un court-métrage qui doit durer dix jours. Un projet mené par le centre d'accueil et d'hébergement pour adultes porteurs d'une déficience mentale, à l'occasion de ses 50 ans. "Pour les 40 ans, nous avions mis sur pied un spectacle avec Philippe Vauchel, qui avait été joué à la Marlagne, explique Annick Hocqué, directrice de l'institution. Cette fois, les plus jeunes de nos éducateurs voulaient de nouvelles idées. Notamment parce qu'un spectacle, cela génère beaucoup de stress chez les bénéficiaires, qui ne profitent alors pas pleinement de la fête. Ils ont donc proposé de réaliser un film, un vrai. Pas seulement une petite vidéo promotionnelle de trois minutes."

Société. « C'est un bon signe » : les incendies font bondir les candidatures pour devenir pompier volontaire

Société. « C'est un bon signe » : les incendies font bondir les candidatures pour devenir pompier volontaire

En Gironde, dans le Var, dans la Drôme… Les images des incendies monstres qui ont déjà brûlé plus de 120 000 hectares de forêts en 2026 ont choqué de nombreux Français. Mais chez certains, ils ont fait naître une vocation : celle de pompier volontaire. En Gironde, où 42 000 hectares sont partis en fumée, le Service départemental d’incendie et de secours (Sdis) a reçu 470 candidatures depuis le 22 juillet et le début du feu de Saumos. « D’ordinaire, sur la même période, on en a 70 », nous explique David Brunner, en charge du recrutement des sapeurs-pompiers volontaires au Sdis 33. « On a tous les profils, des jeunes comme des quadragénaires. C’est un bon signe : ça montre que les gens veulent s’engager pour les autres. »