VIDEO. "Je ne sais pas qui a fumé dans l'équipe, mais clairement ce n'est pas ça" : une spectatrice crée le malaise face à Kev Adams en pleine avant-première à Toulouse
l'essentiel Venue présenter "La Maison de nos rêves" au public toulousain, l’équipe du film ne s’attendait sans doute pas à une critique aussi directe. Face à Kev Adams et Camille Aguilar, une spectatrice a pointé plusieurs éléments qui ne l’avaient pas convaincue, provoquant un échange aussi franc qu’inattendu.
C’est le genre de réaction à laquelle les acteurs s’attendent rarement lors d’une avant-première. Présents au cinéma Pathé Labège, près de Toulouse ce mardi 15 septembre, pour présenter "La Maison de nos rêves", qui sortira en salle le 7 octobre, Kev Adams et Camille Aguilar ont vécu un moment pour le moins gênant. À l’issue de la projection, une spectatrice, peu convaincue par le film, n’a pas hésité à faire part de son ressenti.
Au Pathé Labège à Toulouse, Kev Adams et Camille Aguilar étaient présents pour l’avant-première de « La Maison de nos rêves ».
À la fin de la séance, une spectatrice leur avoue qu’elle n’a pas aimé le film… gros moment de malaise \ud83d\ude2d pic.twitter.com/LAuKlGbJfZ
— La Twitchance (@LaTwitchance) September 15, 2026
"Effectivement, c’est bien dans la tradition de la comédie française, parce que ça s’ajoute à toutes les autres comédies", commence-t-elle devant les deux acteurs, avant faire part de son avis pour le moins mitigé, arguant notamment : "c'est fifty-fifty" . L'acteur Kev Adams lui demande alors de préciser ce qui lui a déplu affirmant que c'est "hyper intéressant." "Prendre le micro ne veut pas forcément dire qu'on a adoré le film, au contraire", lui lance-t-il.
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Réalisé par Claude Zidi Jr., et produit par Kev Adams, le long-métrage raconte l’histoire d’un jeune couple pensant avoir trouvé le moyen de devenir propriétaire en achetant une maison en viager. Mais leur projet tourne court lorsque la propriétaire, qu’ils pensaient condamnée, retrouve la forme après la signature.
Un scénario qui n’a visiblement pas convaincu la spectatrice, qui lui trouve surtout des ressemblances avec une autre histoire. "Est-ce que vous avez vu 'L’Arnaqueuse', qui est en fait le même pitch que votre film ?", demande-t-elle aux deux comédiens. "Oui je pourrais vous expliquer la genèse des deux projets si vous voulez", lui a répondu Kev Adams.
La spectatrice s’attarde ensuite sur un autre élément du film, dont elle assure avoir vérifié l’exactitude de son côté. "En une seule après-midi de recherche, j’ai vu que les quarante jours, c’est faux, c’est vingt", affirme-t-elle faisant référence à un délai juridique évoqué dans le film, vraisemblablement lié au viager ou à la vente immobilière.
Avant de conclure, sans détour : "Donc je ne sais pas qui a fumé dans l’équipe, mais clairement ce n’est pas ça." Une remarque qui déclenche immédiatement les rires dans la salle, y compris celui de Camille Aguilar, visiblement troublée par l'audace de cette spectatrice.