Albanie : face aux violences, le Premier ministre veut durcir la gestion des manifestations
Disant s'inspirer du "modèle français casseur-payeur", Edi Rama a présenté un train de mesures lors d'une allocution vidéo, retransmise en direct dimanche matin sur les réseaux sociaux.
"Quiconque choisit de rester dans une foule" commettant des violences ou pillages au sein de l'espace public ou "dissimulant son identité" s'expose à des amendes allant jusqu'à 5.000 euros, a-t-il déclaré.

