On vous emmène dans les coulisses du Palatium, le club de padel XXL de Lavau

On vous emmène dans les coulisses du Palatium, le club de padel XXL de Lavau

Ajouter L’union sur Google Au Palatium, Aurore et Didier de Amorin ont imaginé un lieu dédié au padel et au sport, pensé pour allier convivialité, exigence et plaisir dans l’Aube. Ils nous racontent leur aventure.

Lorsque l’on pousse les portes du Palatium, immédiatement on se dit : « Là, tout est carré et pro ! ». Personnel ultra-accueillant, espaces de vie conviviaux, terrains de padel impeccables, boutique d’articles de sport encore mieux rangée que nos dressings, mais qui est donc à l’origine de cet Eden aubois ? Explications par ses créateurs, Aurore et Didier de Amorin.

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Comment est née l’aventure Palatium ?

Tout a commencé en 2022, lors d’un séjour familial à Toulouse. Nous avons découvert le padel et ce sport nous a immédiatement séduits. C’est ludique, accessible à tous les âges, et surtout très convivial. En voyant l’engouement qu’il suscitait dans le Sud-Ouest, ça a germé dans notre tête : pourquoi ne pas créer, chez nous, un lieu qui réunirait sport, restauration et convivialité ? Et on s’est lancés (sourires).

Passer du rêve à la réalité, c’était un pari osé ?

Un vrai défi, vous voulez dire ! Nous avons construit le Palatium en seulement sept mois grâce à une organisation très rigoureuse. Aujourd’hui, le complexe s’étend sur plus de 11 000 m², emploie 22 salariés et poursuit son développement avec un objectif de 2 millions d’euros de CA en 2026. Nous assumons cette ambition : elle est le fruit d’un énorme investissement humain et financier.

L’aventure continue de grandir ?

Oui, avec la reprise du Stadiopizzeria en début d’année. On veut doubler notre capacité d’accueil et proposer encore plus d’activités : basket 3x3, handball, volley, badminton sans oublier un espace restauration entièrement repensé. Offrir une expérience toujours plus agréable à nos visiteurs, c’est notre préoccupation quotidienne.

À quoi ressemble le quotidien d’Aurore et Didier de Amorin ?(Rires)

Nos journées commencent souvent avant 8 heures et peuvent se terminer à 4 heures du matin lorsqu’il y a des événements, c’est-à-dire très souvent ! C’est un rythme intense, mais nous devons être présents auprès de nos équipes et de nos clients. En fait, ici, c’est notre seconde maison !

Qui pousse les portes de Palatium ?

Des enfants aux seniors, des sportifs confirmés aux débutants. Nous accueillons des stages, des scolaires, des étudiants, des entreprises… Certains viennent jouer, d’autres déjeuner, regarder un match, télétravailler ou organiser une réunion. C’est exactement l’esprit que nous voulions créer : un vrai lieu de vie !

Vous avez aussi développé une académie…

Oui, la Palatium Academy accompagne les jeunes, les adultes et les compétiteurs. Nous avons la chance de compter parmi nous Kevin Odo, 14e joueur français, qui participe à cette dynamique. Transmettre et faire progresser les joueurs est une vraie fierté. Finalement, nous sommes une grande famille !

Quelle est votre plus belle récompense ?

Les clients qui reviennent, qui nous recommandent et qui, parfois, deviennent des amis. Beaucoup nous disent qu’ils aimeraient trouver un lieu comme celui-ci près de chez eux. C’est la plus belle reconnaissance de nos efforts permanents.

Comment faites-vous pour résister à tout le stress engendré par la direction d’une telle grosse machine ?

Aurore lit beaucoup, ça lui permet de se détendre avant de dormir. Mais moi, bizarrement, je ne sais que compter ! (rires)

Quel regard portez-vous sur votre parcours ?

Que rien n’est jamais acquis. Il faut continuer à faire vivre ce projet, accompagner nos salariés, satisfaire nos clients et poursuivre nos investissements. Bien sûr, nous aimerions aussi dégager davantage de temps pour notre famille. Mais nous sommes heureux de montrer à notre fils Charles qu’avec de la passion, du travail et de la persévérance, on peut construire un projet qui rassemble et fait plaisir aux autres. C’est sans doute ça notre plus grande réussite.

La rédaction n’a pas contribué à la réalisation de cet article

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