Les joueuses expliquent que le club les décourage de porter plainte et assurent qu'il ne s'agit pas d'un "acte isolé".
Publié le 10/09/2026 13:37
Temps de lecture : 1min
Des chaussures et un ballon de rugby. (EMMANUEL CLAVERIE / RADIO FRANCE)
Elles témoignent auprès d'ICI Provence jeudi 10 septembre. Les joueuses de rugby du Sporting Club Salonais de Salon-de-Provence, dans les Bouches-du-Rhône, accusent leur club d'avoir étouffé une affaire de vidéo prise sous les douches à leur insu par des joueurs masculins. Elles ont pris la décision collective de quitter la structure. Une enquête est en cours.
La procureure de Paris a indiqué ce jeudi avoir identifié « d'autres potentiels rabatteurs » ayant oeuvré pour le criminel sexuel américain Jeffrey Epstein, les investigations se poursuivant malgré la mort d'un suspect clef. En juillet, le décès de Daniel Siad, recruteur de mannequins soupçonné d'avoir été un rabatteur pour Epstein et d'autres hommes, avait vivement indigné des plaignantes, dénonçant une lenteur de la justice à l'auditionner.
Marc Besson, CIO/CDIO de l’IMAD à Genève, fait partie des trois responsables IT distingués comme TopCIO 2026 par Confare. Le Swiss CIO Award principal revient cette année à Jason Goddard, Global Head of IT de Galderma.
À presque chaque événement sportif majeur, l'Arcom tente de rappeler son existence et de muscler son jeu pour lutter contre le piratage de contenu. Pas d'exception avec le redémarrage de la Ligue des champions de football ce mardi 8 septembre 2026. Dans un entretien aux Échos, Martin Ajdari, le président de l'Arcom, a indiqué ce que comptait faire l'organisme pour cette période, mais aussi évoqué l'avenir avec des promesses ambitieuses.
Il était l'un des chouchous de Domenico Tedesco. Il a été repris chez les Diables rouges lors de chacune de ses dix convocations, entre son arrivée en mars 2023 et son départ fin 2024. Pourtant, Johan Bakayoko semble aujourd'hui bien loin de l'équipe nationale. Même si un espoir est en train de renaître doucement du côté de Leipzig.
Face à des loyers qui s'envolent et des salaires qui peinent à
décoller, certains choisissent de larguer les amarres. Au lieu de
vivre dans un appartement, Diana s'est installée
dans un camping-car et travaille en tant que
nomade numérique. Et elle ne regrette pas son
choix qui lui permet de faire de sacrées économies.