À chaque épisode de canicule, les réseaux sociaux regorgent d’astuces pour tenter de faire baisser la température chez soi. Parmi elles, une solution aussi simple qu’économique s’est imposée ces dernières semaines : la couverture de survie. Vendue entre un et trois euros seulement, selon les marques et enseignes, elle a envahi les fenêtres des maisons, des appartements, mais aussi des écoles, des hôpitaux et des Ehpad. Si cette méthode peut offrir un léger répit face à la chaleur, les spécialistes mettent en garde contre ses limites… et ses conséquences environnementales.