La chaleur ne fait pas souffrir que les humains. Dans les campagnes françaises, les animaux et les cultures sont, eux aussi, directement confrontés aux conséquences des températures élevées et du manque de pluie. Et pour certains agriculteurs, les difficultés ont déjà commencé. « On a changé notre façon de faire » explique Nathalie Decoudu, gérante de La Ferme des Coteaux, à Massilly (Saône-et-Loire). « On laisse les chèvres pâturer la nuit jusqu’à ce qu’il fasse nuit noire à 22 h, et puis au petit matin aussi. Aux heures les plus chaudes, elles restent à l’intérieur », confie-t-elle.