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"Une belle parenthèse en des temps troublés" : l'impressionnisme s'installe à la Boverie… avec une touche très belge

"Une belle parenthèse en des temps troublés" : l'impressionnisme s'installe à la Boverie… avec une touche très belge

Dès vendredi, découvrez l'impressionnisme comme vous ne l'avez jamais vu. Le musée de la Boverie met à l'honneur, en collaboration avec Tempora, les pointures d'un mouvement artistique résolument indépendant. Parmi celles-ci, des hommes, mais aussi des femmes ! et surtout beaucoup de Belges. "Dans cette exposition, 25 % des œuvres sont issues de la Boverie, se réjouit Elisabeth Fraipont, l'échevine de la Culture. Et la touche belge est bien présente". Entre les intérieurs bourgeois de James Ensor, les bords de Meuse de Félicien Rops, les paysages éblouissants de Emile Claus et l'amour des mauves d'Anna Boch, les pigments arc-en-ciel illuminent les pièces de l'institution qui, en 10 ans, aura fait la part belle aux grands artistes.

Éthiopie : au Tigré, le retour d’une guerre qui n’a jamais vraiment pris fin

Éthiopie : au Tigré, le retour d’une guerre qui n’a jamais vraiment pris fin

Analyse.

Des troupes érythréennes se sont déployées ces derniers jours autour d’Adigrat, dans le nord du Tigré, frontalier de l’Érythrée. Les combats avaient repris le 23 septembre dans le nord de l’Éthiopie entre une alliance de groupes rebelles et le gouvernement fédéral du Premier ministre, Abiy Ahmed. Le site “Geeska”, spécialisé dans l’actualité de la Corne de l’Afrique, décrit un conflit qui couvait depuis près de quatre ans et qui menace de faire basculer toute la région.

En Occitanie, la voiture c’est la liberté pas le prestige

En Occitanie, la voiture c’est la liberté pas le prestige

Indispensable pour se déplacer, symbole de liberté, mais pas forcément de réussite sociale. En Occitanie, les automobilistes privilégient l’usage à l’image. C’est ce que révèle une étude Ipsos réalisée pour le Mondial de l’Auto, qui met en lumière un rapport à la voiture plus pragmatique que dans le reste de la France.

Les rudes conditions de travail des pêcheurs débattues à l'UE: "Je n'avais pas d'autre choix"

Les rudes conditions de travail des pêcheurs débattues à l'UE: "Je n'avais pas d'autre choix"

"La nourriture était en très mauvais état et je ne pouvais boire que de l'eau de mer filtrée. Je n'avais pas d'autre choix, elle n'était jamais complètement propre", racontait Fredi Seprizal, un Indonésien qui a subi une situation d'"esclavage moderne" en mer et qui a pris la parole lors du débat Impulser la dimension sociale de la pêche durable, organisé la semaine dernière au Parlement européen.