« Notre seul moyen de défense contre le feu » : à La Seyne, les propriétaires du Baou Rouge ont investi dans un réseau de 26 motopompes

« Notre seul moyen de défense contre le feu » : à La Seyne, les propriétaires du Baou Rouge ont investi dans un réseau de 26 motopompes

En moins de cinq minutes, René Mouren place la crépine d’aspiration dans sa piscine, déroule le tuyau, démarre la motopompe, vérifie les réglages et actionne la lance incendie longue de 25 mètres. Le puissant jet d’eau est projeté à 25 m de distance, permettant de protéger une zone dans un rayon de 50 m autour de l’habitation. À l’instar du président de l’Association des propriétaires du massif (APM) du Baou Rouge, 26 résidents de cette colline se sont équipés d’un tel matériel afin d’assurer un premier niveau de défense du site contre un incendie.

Témoignage. « Le plus jeune que j’ai coincé avait neuf ans » : ils luttent contre le fléau des brouteurs

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Les brouteurs, ces personnes qui se cachent derrière les arnaques sentimentales en ligne, n’ont plus aucun secret pour Thierry Baut. Depuis une dizaine d’années, le Lorrain traque ces arnaqueurs derrière leur ordinateur, signale les profils et échangent avec les victimes ou leurs proches, en quête de conseils. Tout a commencé lorsqu’il a créé un groupe anti-escroquerie sur Facebook. « Les arnaques aux sentiments prenaient une telle place que j’ai créé un second groupe dédié », explique-t-il. Devant l’ampleur du phénomène, il crée également un chat privé réservé aux anciennes victimes qui ont besoin de se réparer, et un pour les proches des victimes, afin de libérer la parole et de mettre la honte de côté. Il y a six ans, il décide de monter l’association Assistance aux victimes d’arnacœurs sentimentaux (AVAS), l'une des seules en France luttant contre ce fléau. Il passe ses journées à échanger avec des internautes en quête de réponse face à des profils douteux.

"J'aurai quasiment plus de concombres. Si la fleur de la plante meurt, tout est mort..." : face à la chaleur et la sécheresse, comment ce maraîcher lutte pour la survie de ses légumes

"J'aurai quasiment plus de concombres. Si la fleur de la plante meurt, tout est mort..." : face à la chaleur et la sécheresse, comment ce maraîcher lutte pour la survie de ses légumes

l'essentiel À Les Arques, entre Cahors et Gourdon, Thierry Bousquet, maraîcher bio, fait face à un été exceptionnellement chaud qui endommage ses cultures. Près de la moitié de ses salades ont brûlé, et les concombres sont en péril. L'arrosage intensif, nécessaire pour sauver ses récoltes, augmente les coûts, menaçant de faire grimper les prix. Il nous raconte son combat pour la protection de son exploitation.